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Sur les routes de nos rêves
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7 mars 2015

Canyon de SOMOTO

Nous quittons Léon et le rancho de Los Alpes où nous avons trouvé refuge pour nous diriger vers la frontière avec le Honduras en faisant un arrêt obligatoire juste avant celle-ci dans le fameux canyon de Somoto. Ce canyon au fond duquel coule le rio Coco est une de ces merveilles que la nature sait créer. Nous l'avons descendu pendant près de 3 heures, à pieds, à cheval, en nageant, sur des bouées et pour finir en barque. Un très bon moment de ce voyage, même Hélène gagnée par la magie de cette descente s'est révélée une aventurière intrépide.

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7 mars 2015

LEON

Ancienne capitale du Nicaragua et figure principale de la vie artistique, religieuse et révolutionnaire progressive du pays, Léon est avec Granada une des 2 merveilles coloniales que les conquistadors ont crée en Amérique centrale.

C'est un plaisir de tous les instants de se ballader dans ses vieilles rues, même si la présence d'un trafic important et de nombreuses voitures stationnées le gâche un peu. Nous n'y avons passé qu'une matinée terminée par un bon repas dans un des nombreux patios bien frais que compte pratiquement chaque maison. La chaleur a  ensuite eu raison de notre courage.

 

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17 février 2015

Adios Costa Rica

C'est depuis chez Agi et Guido, un couple suisse-allemand, installé depuis 17 ans près de la frontière nicaraguayenne que j'écris ce dernier article sur le Costa Rica. Ils se sont installés dans une propriété de plusieurs hectares et ont ouvert, le long d'un rio, un lodge dédié à la découverte de la nature. Ils offrent la possibilité d'installer les camping cars sur leur terrain et de pouvoir y dormir, tout en bénéficiant de toutes leurs infrastructures. C'est vraiment super, notre séjour qui devait durer 1 nuit se prolonge un tantinet.

Toutes sortes de singes

Dans l'ordre: le paresseux,le singe-araignée, le capucin et le singe hurleur qui nous réveille tous les matins

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Et un petit dernier, inconnu jusu'à ce jour au Costa Rica, le Boubou

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Et quelques autres bestioles

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Mais avant d'y arriver, nous avons passé tout d'abord par le PN Ricon de la Viella situé au pied du volcan éponyme, un des dernier au Costa Rica de de cette épine dorsale de l'Amérique centrale. Moins haut et moins imressionnant que ceux qui le précède, mais par contre toujours considéré comme actif.

De l'activité volcanique avec l'odeur....

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Les arbres ci-dessus appartiennent à la catégorie des Ceiba, pouvant atteinde 70 m de hauteur et plusieurs centaines d'années.

Eh voilà, après y avoir passé près 2 mois nous quittons le Costa Rica demain pour le Nicaragua.Ce pays bénit des Dieux nous laissera des images plein la tête. C'est la fête pour les yeux et les tous sens.On s'est vraiment régalé.On dit que le Nicaragua est aussi beau que le Costa Rica, en moins développé et moins cher.On se réjouis d'avance.

Hasta luego Costa Rica

12 février 2015

Retour sur la cote Pacifique par le chemin des écoliers

Nous quittons Tortuguero par une nouvelle navigation sur le Rio Suerte qui a bien changé. Les pluies de ces dernières 48 heures ont fait monter son niveau d'au moins 1 mètre et ont transformé un rio sinueux en une rivière hyper large presque sans virages.

Après un dernier repas pris ensemble nous quittons avec regrets Denise et Marcel qui sont un peu à la bourre et nous nous dirigeons tout d'abord vers Santa Barbara de Heredia rendre visite à un pote de notre ami Baby, Paul Mathews installé au Costa Rica depuis 18 ans. Nous passons une soirée sympa avec Paul et sa femme à discuter du bon vieux temps à Genève et il nous rappelle plein de souvenirs de ses années passées dans les rangs des vétérans du FC Puplinges. Nostalgie, nostalgie....

 

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Le lendemain matin nous prenons la route pour le Parque National Arenal en nous arrêtant pour la nuit aux ”Thermas del Bosque” un lieu idyllique en moyenne montagne avec des bassins à différentes températures construit le long du rio, en pleine nature. On y passe 2 heures avant d'aller se coucher dans le parking, à nouveau sous la pluie.

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Départ pour le lac Arenal, artificiel mais magnifique, situé au pied du volcan éponyme. Nous nous arrêterons pour dormir à l'hôtel “ Los Heroes” construit par un suisse de l'Oberland bernois et installé au Costa Rica depuis des lustres. Ce monsieur, malheureusement décédé depuis 2 mois, ne s'est pas contenté de construire un hôtel, il s'est reconstruit sa mère patrie sur les douces pentes du lac, lui rappelant certainement celles du lac de Thoune où de Brienz. C'est assez incroyable, il y a la ferme bernoise, la chapelle, les petits écritaux jaunes et un restaurant tournant rappelant celui du Schilthorn,atteignable par un petit train. 

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C'est depuis cet hôtel où nous dégusterons, un émincé de veau à la zurichoise et des saucisse de veau, accompagnés tous les deux de roestis parfaits (pas de commentaires mes enfants) que nous partirons découvrir le PN volcan Arenal et la région de Santa Helena/Monterverde.

 

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Le cône parfait du volcan Arenal

 

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Une aventurière

 

Plutôt que de risquer la santé de notre bus sur la piste pourrie menant à Santa Helena, nous choisissons d'y aller par la solution bateau / bus ce qui s'avérera un choix judicieux. En plus d'être pourrie, cette piste est faite de montées abruptes et de descentes vertigineuses que notre pauvre bus à puissance réduite aurait eu beaucoup de peine à passer. Cette route est maintenue dans cet état par la volonté de quelques Quakers américains arrivés dans la région il y a une centaine d'années et ne souhaitant pas voir débouler des hordes de touristes dénaturant leur environnement. Nous découvrirons à Santa Helena que malgré leurs efforts, c'est un univers devenu hyper touristique avec des parcs er attractions diverses à des prix astronomiques

Heureusement nous nous sommes promenés dans ces somptueuses forêts de nuages, visitées comme de bien entendu, dans le brouillard et sous une pluie dilluvienne. Pour mémoire les forêts de nuages sont des forêts tropicales d'altitude appelées comme ceci car pratiquement constament noyée dans les brumes et les nuages bas provoqués par la condensation des alizés humides provenant de la côte Caraïbes.

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 Après 2 jours passés là-haut retour à l'hôtel “Los Heroes” et départ le lendemain pour le PN Tenerio et son fantastique rio Celeste. La légende locale dit que Dieu après avoir peint le ciel, a trempé son pinceau dans le rio. La réalité est nettement moins romantique mais tout autant étonnante. Au confluent de 2 rios, dont l'un est très acide et l'autre contient des cristaux de slicates d'aluminium, l'acidité de l'un des rios fait tripler le volume des particules de silicates d'aluminium de l'autre dont une partie se dépose sur le fond et l'autre reste en suspension. C'est la diffraction de la lumière du soleil à travers ces particules qui donne cette teinte bleue au rio Celeste. J'espère que vous êtes arrivé au bout de cette phrase un peu tortueuse.

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On nous avait annoncé 9 km de mauvaises pistes, eh bien on a pas été décu; c´était vraiment une piste avec tout ce que cela signifie, à ce jour je me demande encore comment on est passé. Au sommet d'une bosse particulièrement abrupte, alors que le compte-tours baissait dangereusement, Hélène en a crié de joie. Heureusement que nous sommes sortis de ce chausse-trappe par l'autre coté qui était nettement meilleur même si on a fait 50 bornes de plus.

Après ces aventures nous nous sommes dirigés vers la playa Samara sur la presqu'ile de Nicoya où nous sommes toujours au moment où j'écris ces lignes. Nous y avons retrouvé Renaud et sa nièce Mélanie, un compagnon de voyage rencontré à Cusco et rentré en Suisse entre-temps. Il a eu la gentillesse de nous ramener du matériel commandé à mon fils Thomas. Merci beaucoup à tous les deux.Nous allons y rester encore deux à trois jours car après ces derniers 15 jours on a bien besoin de vacances avant de se diriger vers le Nicaragua.

Ci-dessous la vue par la fenêtre du bus à notre réveil, ouais je sais....

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On dit que Samara est un endroit dangereux, si on y reste quelques jours on peut plus partir. On verra bien.......

 

 

29 janvier 2015

Cote Caraïbe

Denise et Marcel un jeune couple suisse allemand ( décidément on s'en sort pas des suisses tot) connu à Orosi nous précèdent d'un jour sur la route de la cote Caraïbe et nous dégotent un petit camping sympa à Cahuita, chez Maria femme de caractère et pleine de bonne humeur. Tout est parfait sauf la plage de rocher imbaignable, mais qu'importe la plage ce sera pour plus tard, en attendant on se ballade à pieds, à vélo, et visitons le parc National Cahuita, un des très nombreux parc nationaux, régionaux et autres réserves qui font du Costa Rica le pays au monde ayant le plus de “territoires protégés” d'une façon ou d'une autre.On se grille des poissons sur le feu et on les mange, of course. Les villages et hameaux traversés, en particulier Puerto Viejo nous font bien sentir que c'est un autre Costa Rica. La plupart des locaux sont noirs et parlent anglais, une réminiscence de leurs ancêtres Jamaïcains. Des bars, de la musiques, des petits restos, des lodges plus ou moins luxueux, mais une ambiance complètement différente d'une station comme Jaco. On aime beaucoup.

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 Autoroute à fourmis

 

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Après 3 jours départ pour la Punta Uva,d'après d'autres voyageurs LA plus belles plage de la côte Caraïbe, toujours en compagnie de Denise et Marcel. On sera pas déçu, c'est vrai que c'est superbe, les cocotiers, la mer verte et bleue, mais pas si transparente que ça car bien agitée; cela fait bien un peu cliché, mais se lever seul sur la la plage le matin, encore une fois se faire griller à la nuit tombée des poissons sur le feu venant directement des pêcheurs et qu'on est allé acheter à vélo, se balader, se baigner en faisant attention car il y a des courants violents qui entraînent les trop audacieux au large, tout ceci n'a pas de prix. Et on en profite un max avant de se diriger plus au nord ouest vers Tortuguero.

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Tortuguero, comme son nom l'indique, un parc national destiné entre autre à la protection des tortues bien menacées par toutes sortes de prédateurs dont les moins dangereux ne sont bien évidement pas les hommes. Mais Tortuguero c'est bien plus que cela; tout d'abord on ne peut l'atteindre qu'en avion ou en bateau en descendant le rio Suerte durant 1 heure. Ensuite c'est une mangrove magnifique parcourue de canaux en tout sens, une magnifique réserve d'oiseaux de toutes sortent et d'autres animaux comme les singes hurleurs et les paresseux dont le cœur ne bat qu'a 12 pulsations/minutes et se déplaçant avec la rapidité d'un escargot. La mangrove c'est un monde particulier, où la terre se mélange à la rivière ou à la mer, spécialement sous la pluie diluvienne qui nous accompagne,mais c'est très beau.

On se réjouissait énormément la balade en bateaux dans ces canaux même s'il fallait se lever à 5 heures pour avoir une chance de voir un maximum d'animaux. Malheureusement la pluie battante présente depuis notre arrivée a déjoué nos plans. Impossible de partir car c'est une vraie cataracte qui nous tombait dessus au petit matin. Départ reporté ensuite jusqu'à 11 heures, mais toujours sous une pluie un peu moins forte.La ballade fût belle, mais pas beaucoup d'animaux à se mettre sous la dent ( c'est une image). Dommage. Je dois dire que je n'ai jamais vu tomber autant d'eau pendant aussi longtemps. Heureusement que nous sommes à la saison sèche....C'est sur que cette côte Caraïbe dans ces conditions c'est un peu différent de Punta Uva. Demain, départ pour le centre et la moyenne montagne.

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7 septembre 2014

LIMA et ce cher..FAP

Si je lis ce que raconte le Lonely Planet sur Lima, je suis entièrement d'accord:

en hiver la ville est continuellement nimbée d'un brouillard appelé garua.C'est un mélange de brume et de bruine qui donne au ciel une couleur blanchâtre, et à la ville une atmosphère mélancolique.”

L'écrivain H. Melville a écrit: “La plus étrange et la plus triste cité que l'on puisse voir”.

Je résumerai en disant: si vous avez le blues n'y venez pas.

Par contre il y a des restaurant fantastiques, de très beau bâtiments, des musées superbes et une vie nocturne très animée dont nous ne profitons pas.

Il y a aussi comme dans toutes les grandes villes d'Amérique du sud une disparité sociale énorme. Une partie de la population vit avec 2 dollars US par jour, et d'autre part on a traversé des quartiers rupins (en comparaison, Champel apparait comme des HLM) où la classe très aisée se barricade.

Ce dernier jour visite du musée LARCO dédié à l'art précolombien, un musée magnifique avec des pièces de céramiques étonnantes, en particulier une collection de pièces érotique qui nous montre qu'en amour on a rien inventé.

J'oubliais une chose importante: des filles splendides et j'ai naturellement photographié les 2 plus belles.

Une petite photo pour vous montrer comment faire des feux rouges intelligents; de plus sur certains, plus le rouge se rapproche, plus le petit bonhomme se met à courrir vite. Nos édiles pourraient en prendre de la graine. C'est vrai qu'à Genève avec nos feux verts qui durent 10 secondes, ce serait plus difficile.

Nous logeons dans la cour du Hitchhikers un hôtel pour backpackers où nous rencontrons plein de voyageurs sympathiques.

 Quand j'écris ce cher FAP, c'est dans les 2 sens du terme, d'une part :

- NOTRE PROBLEME EST RÉGLÉ après avoir laissé le bus 2 jours au garage VW de Lima qui tout d'abord était assez pessimiste. Le premier soir quand nous sommes allés le récupérer, il n'était pas prêt et le chef d'ateliers nous disait ne pas avoir de solution. Quand j'ai appelé le lendemain vers 11 heures, toujours pas de solution et tout d'un coup vers les 15 heures, un mail arrive nous disant qu'ils ont solutionné le problème. En effet plus d'alarmes multiples sur le tableau de bord et il semble avoir retrouvé sa puissance originelle.Mais pour l'instant, nous n'avons fait que 4 km de ville, alors prudence, Nous attendrons de retourner dans la montagne pour être complètement rassuré. On espère en tout cas que c'est la dernière fois que l'on vous embête avec ce FAP.

- D'autre part, quand je regarde ce que nous ont coûté les 3 garages de Cuzco, Arequipa et Lima et que je pense que à notre retour il faudra remonter un FAP et un catalyseur à des coûts européen, cela commence à faire beaucoup d'argent.

Demain départ pour la Cordillera Blanca au nord de Lima.

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9 janvier 2015

COSTA RICA-PURA VIDA

Et voilà enfin le Costa Rica,dont la devise nationale Pura Vida (à peu près notre Carpe Diem) en est le signe tangible tant les gens sont relax.Le pays de tous les fantasmes des voyageurs. C'est vrai que ce petit pays d'Amérique centrale gouverné par une femme, un peu plus grand que la suisse mais à moitié moins peuplé est un havre de paix et de sécurité au milieu de l'Amérique centrale. L'armée y a été supprimée depuis 1948 et la dernière guerre civile par un président visionnaire et l'afflux touristique au cours des 25 dernières années a considérablement augmenté le niveau de vie de la population. Il a de plus la chance de posséder des côtes sur l'océan pacifique et la mer des Caraïbes, une chaine de montagne centrale culminant à 3800m, des forêts sèches et humides, des mangroves et une biodiversité nulle part égalée ce qui fait que chacun peut y trouver son compte d'autant plus ques les activités touristiques sont très développées. Le revers de la médaille est que la vie y est chère, activée de plus par un nombre croissant de touristes et d'expatriés nord américains.

Après avoir passé la douane sans problèmes particuliers, nous avons commencé notre périple par la péninsule de OSA située au sud ouest du pays en visitant une station biologique destinée à l'étude et à la conservation de la forêt tropicale humide. Cette station fondée et dirigée par l'université de Vienne offre aux voyageur la possibilité de visiter la forêt tropicale humide sans trop s'éloigner des routes asphaltées. Nous y avons passé 2 jours à se ballader de jour comme de nuit dans cette forêt magnifique et aussi à se reposer au bord de la piscine du lodge voisin.Nous y avons vu des animaux dangereux comme le caiman et le serpent “Fer de lance”, dont la morsure vous tue en 8 heures, des fleurs de toutes couleurs et des arbres capables de se déplacer de 20 cm en année.

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Nous continuons notre visite de la péninsule de OSA avec l'intention de nous rendre à Carate porte d'entrée du Parque National Corcovado.Malheureusement une pente trop raide sur une piste pourrie s'avère un obstacle trop difficile pour notre bus diminué et nous nous résoudrons à passer un 31 décembre tranquille sur la plage de Pan Dulce, toujours avec Lionel, Nelly, Anna et Nils ce qui en définitive s'avérera un très bon choix. Le lendemain matin ce sont deux magnifiques perroquets ARAS qui nous réveillent.Ces oiseaux qui vivent en couple jusqu'à la mort de l'un des deux peuvent vivre jusqu'à 75 ans.

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Le trois janvier séparation d'avec la famille Peugeot Barbé avec qui nous venons de passer plus de 3 semaines très sympa avec de courtes interruptions. Ils restent quelques jours de plus sur la péninsule et nous commencons notre remontée vers le Nord en longeant la cote Pacifique.

Premier arrêt à UVITA porte d'entée du Parque maritime Marino Ballena où nous pensions y passer une nuit et finirons par y rester 4 jours.Petits restos, sortie en bateau, entrevu une baleine et son petit ainsi que quelques dauphins, snorkeling, visite de cascades avec les premiers singes hurleurs. Les 2 premiers jours tombant sur le week-end d'après le nouvel an la plage et le camping étaient bondés, mais dès le lundi tout est devenu tranquille et plus agréable.

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Après ces 4 jours départ pour LE PARQUE NATIONAL MANUEL ANTONIO qui serait le parque à ne pas manquer. Je dois avouer que la déception a été à la hauteur de nos attentes. Il est sûr que c'est très beau, mais nous qui nous attendions à un endroit sauvage en pleine nature, et ben c'est raté. La route qui y mène est truffée de lodges, d'hôtels haut de gamme et de restaurants et ceci jusqu'à l'entrée du parc. Celui ci est très organisé avec des sentiers balisés parcourus d'innombrables touristes qui s'arrêtent tous aux mêmes endroits pour photographier les mêmes animaux ce qui provoque des embouteillages, un comble non? Les plages sont très belles avec cependant toujours le même problème, le monde...... Pour compléter le tableau nous avons hérité d'un guide moyen et le bivouac a été à la hauteur du reste, un parking en bord de mer sans aucune commodité. Mon Hélène, qui, avec cette chaleur voudrait bien prendre plusieurs douches par jour, s'est retrouvée après moultes hésitations, à 10 heures du soir, complètement nue dans la parking à se doucher derrière le bus avec votre serviteur en vigile. Elle en est toujours pas revenue....

Nous qui pensions y rester plusieurs jours avons fuit dès le lendemain; ceci dit, nous y avons quand même vu quelques animaux intéressants.

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Après ces 2 jours dans la foule nous avions besoin de nature et de solitude ce que nous avons trouvé un peu plus au nord. Une plage superbe, immense, avec les rouleaux du Pacifique venant se casser l'un après l'autre sur la grève dans un rythme immuable. Le vrai rêve de Robinson. Pas tout à fait quand même, car nous avions la douche et l'électricité de la cabinas attenante. Notre plus grand soucis était de trouver où attacher nos hamacs, afin de bénéficier de l'ombre des cocotiers et d'éviter de recevoir une noix de coco sur la tête. Nous avons passé 2 jours à nous baigner, jouer dans les vagues, admirer la grâce du vol des pélicans volant en formation 15 à 20 cm au-dessus des vagues sans jamais se faire attraper par l'une d'elles.

Ce matin 9 janvier départ pour la civilisation à Jaco, ville balnéaire en plein développement afin de remplir le frigo, voir les surfeurs dans les vagues monstrueuses de la playa Hermosa, trouver du WIFI et organiser notre déplacement sur la capitale San José où nous essayerons une fois de plus de faire soigner notre bus.

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3 septembre 2014

1000 km dans le brouillard et le désert

Ces 1000 km ce sont ceux qui séparent Arequipa de Lima, oû nous devons finir par aller, car VW Arequipa n'a pas réussi à régler notre problème. On part d'Arequipa sous un beau soleil et plus on descend plus la température augmente pour atteindre un bon 32°C, mais tout d'un coup on plonge dans le brouillard et on perd 13°C en quelques km. C'est la température que nous allons avoir pendant les 4 jours de notre périple avec quelques exceptions quand le soleil voulait bien se montrer ce qui a été bien rare.

Nous nous arrêtons le premier soir à Puerto Inca, un hôtel qui accepte les camping car, situé au bord d'une petite anse sur le pacifique,absolument magnifique Et là surprise nous retrouvons Arjan et Léontine qui redescendent du nord. On passe une soirée sympa autour d'un feu en se disant qu'on resterait bien un jour de plus, si le soleil voulait bien être de la partie. Mais non, le lendemain brouillard tristounet et on se quitte en se disant que c'est la dernière fois car nos 2 amis hollandais partent sur Montevidéo.

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Départ pour la presqu’île de Paracas, une réserve naturelle sauvage, désertique, tout dans les beige , les gris et un peu de rouge ou vécurent naguère des communautés indigènes bien antérieures aux Incas. On passe par Nazca et ses fameuses lignes géoglyphes représentants des animaux que l'on ne peut malheureusement voir qu'en prenant l'avion, ce qui avec le temps grisounet ne nous inspire guère. Tant pis pour les mystères de ces lignes.

On passe une journée complète et deux nuits à Paracas, en nous promenant sur la cote et en se faisant une petite bouffe en passant, lors de laquelle Hélène se fait abuser par le Pisco sour et le petit vin blanc frais dégusté avec en accompagnement des Ceviche et du poisson. Résultat des courses....on dira une grosse fatigue.

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La cathédrale,après et avant le tremblement de terre de 2007

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La grosse fatigue de Hélene

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En résumé, 4 jours un peu tristounets, dans un paysage aride, monotone, fait de beige et de gris, pas toujours très beau, des plages sales dans les pueblos, des villes qui se disputes la palme de la mocheté, le tout entrecoupé de temps en temps par une vallée fertile et verte et quelques apparitions du soleil dans l'après midi. On ne peut pas dire que nous venons de traverser la plus belle région du Pérou. On arrive à Lima sans problème, toujours sous la bruine et la brune qui si j'ai bien compris vont nous accompagner les jours à venir. Nous logeons dans la cour d'un hôtel dans le quartier central de Miraflores.

 

 

20 décembre 2014

Panama

Nous avons dormis sur le parking du port car il faisait nuit quand toutes ces formalités ont enfin été expédiées. Et Colon n'est et de loin pas la ville la plus sure d'Amérique centrale.

Le lendemain départ pour Panama City et visite de la giganteste écluse de Miraflores, une des 2 écluses du coté Pacifique du canal de Panama et départ pour Punta Camé en direction du Costa Rica

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20 décembre 2014

Ferry Xpress- ou l'art de souffler le chaud et le froid

Le lundi matin, envoi d'un mail à nos amis du Ferry pour savoir ce qui se passe et départ pour faire la tournée des agences maritimes pour trouver une alternative par Cargo à ce Ferry. Toutes les alternatives nous obligent à rester jusqu'au 25 décembre dans la région et débourser plus de 3000 CHF. A notre retour à l'hotel big surprises, je vous la fait succinte:

- 16 heure: Lionel recoit un sms lui disant de se présenter au port à 8 heures le lendemain matin

- 16h20 : mail de FerryXpress s'excusant des mauvais renseignements précédents et confirmant que le ferry en prend pas de voitue

- 16h27: mail de FerryXpress nous disant que tout est réglé et de se présenter le lendemain matin au port à 6 heures

- A notre arrivée au port le personnel nous dit que le ferry ne prend pas les voitures

- Téléphone avec Ferry qui nous confirme que le ferry prend les voitures

- Visite à l'agence locale qui nous dit: pas de voitures sur le ferry

- Retour au port qui nous dit, non pas de voitures

- Vers 11 heure, tout le monde est enfin d'accord, on peut partir avec le ferry.

On passe le reste de la journée en formalités de toutes natures, courant à la douane, alors que ce n'est pas nécessaire pour finir par embarquer vers les 18h30 pour enfin partir sur le coup de 19h30. On est cuit mais on fera quand même une petite fête avec 2 bonnes bouteilles de vin italiens

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A notre arrivée au Panama le lendemain vers les 14 heures nous passons à nouveau 4 heures de formalités diverses, d'échange de photocopies dans tous les coins; c'est un vrai b...Manifestement les autorités des 2 pays ne sont absolument pas préparées à l'arrivée de ce nouveau Ferry. Et nous nétions que 3 voitures et 1 moto, que va-t-il se passer quand plusieurs dizaines de voitures et centaines de passagers vont arriver...

28 août 2014

Vrai bal des condors et des... touristes

Après un petit déj au bistrot du coin qui n'arrive pas tout à fait à nous faire oublier notre nuit de m...Nous dirigeons vers le fameux canyon de Colca (un des plus profonds du monde) et je dois dire que nous en sommes pas déçu. C'est juste impressionnant et splendide. Nous visitons quelques villages et en fin d'après midi nous nous installons sur le parking de la Cruz des Condors absolument désert à notre arrivée. Le canyon n'est pas seulement profond, il est également cultivé en terrasse et des pueblos sont disséminés à toutes les altitudes, les derniers carrément en son fond. Nous passons une nouvelle nuit à plus de 3600 m, mais on commence à avoir l'habitude et les angoisses d'Hélène lors de notre première nuit en haute altitude ne sont plus que des mauvais souvenirs. Le but est de se lever tôt et d'assister à la sortie des condors, profitant des thermiques pour s'élever majestueusement le long des parois chauffées par le soleil. Installés depuis 7h30 sur la plateforme d'observation, nous voyons arriver les cars de touristes par dizaines et c'est en leurs compagnies que nous nous régalons à observer pendant près de 1h30 les vols somptueux de ces seigneurs des Andes. Tout commence timidement par l'apparition de 1 à 2 volatiles qui nous survolent sans un battement d'ailes et ensuite après un grosse attente c'est le bouquet final, d'abord 2 puis 4 puis 7 condors et pour finir une bonne dizaine nous offrent un spectacles somptueux.

Remarque qui n'a rien à voir,vous remarquerez au passage la facon originale qu'on les péruviens de marquer le milieu de la route.

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Ensuite aussi vite qu'ils sont arrivés les cars de touristes s'en vont et nous nous retrouvons à nouveau seuls pour profiter d'un petit déj bien mérité.Ce dernier expédié c'est le départ pour Arequipa, en repassant par Chivay et le col à 4911m, où une fois de plus le bus nous étonne.Nous profitons de l'arrêt du déjeuner pour admirer une foultitude d'animaux dans la réserve nationale Salinas y Aguada Blanca à 4300 m d'altitude. Des alpagas, des vigognes, des Lamas et quelques oiseaux. Le soir nous arrivons à Arequipa ou une autre aventure nous attends, celle de la réparation du bus.

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6 décembre 2014

De l'Enfer au paradis, ida y vuelta et vice versa

L'enfer c'était entre San Augustin et Espinal quand après une bonne journée de voyage nous avons décider de dormir derrière une station servive. Le coin était pas mal, douche, WC, WIFI, petit resto; par contre la température à minuit était toujours de 36 °C dans le bus et pas un souffle d'air: Toutes conditions qui réjouissent ma belle et la metttent de bonne humeur. Bref, on a pratiquement pas dormis et on a jamais aussi heureux de voir arriver le matin.

Le lendemain nouvelle journée de route à travers la Sierra montagneuse. Paysages superbes, passage d'un col à 3200 m sur une route qui sera géniale dans quelques années quand les travaux de rénovation et d'agrandissement seront terminés; en attendant, c'est bloquages continuels, par les travaux et par les milliers de camions qui transitent par cette route entre Bogota et Cali. Je dois quand même avouer que les travaux en cours sont dantesques et que les européens que nous sommes s'inclinent bien bas devant cette réalisation colombienne qui n'a rien à envier à nos plus belles routes de montagnes suisses ou francaises.

Le paradis, c'était j'arrivée à Salento et à l'acienda Serrana un havre de paix en moyenne montagne à 2100m.

Salento est une magifique petite ville toute en couleurs qui semble vivre en dehors du temps, très peu de voitures, des gens qui prennent leur temps et une atmosphère qui nous a beaucoup plus ou nous n'avons passé malheureusement qu'une journée et 2 nuits. C'est idiot mais nous sommes pressés par le temps.

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Le surlendemain départ pour la valle Cocora et de nouveau le paradis à portée de main, des paysages doux, une lumière sublime, des palmiers géants pouvant atteindre 80 m de hauteur (palma de cerra),une belle ballade à checal, un bivouac dans le jardin d'un resto où nous sommes régalés à midi d'une belle pièce de viande de 550 gr que nous nous sommes partagées of course.C'est d'ailleurs l'occasion de dire que dans toute l'Amsud vous pouvez commander un plat pour 2, en demandant simplement: "a compartir" l'hôtelier ne fait pas la gueule, il vous apporte le tout sur 2 assiettes avec les accompagnements séparés. Il faudra que j'essaie à Genève en rentrant.......

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Ces 3 jours dans la zona cafetera ne nous aurons pas décu.

L'enfer à nouveau le lendemain, pourtant tout avait bien commencé à travers les paysages idylilliques de la “zona cafetera”. Les paysages ont continué à être magnifiques, mais tout est très vite gâché par les multiples arrêts provoqués par les travaux dans le col culminant à 3800 m sur la future autoroute Medellin-Bogota. Et bien sûr, une foultitude de camions à dépasser, qui se dépassent entre eux en prenant des risques inconsidérés,et nous avec notre puissance réduite, ben... on reste derrière.Résultats des courses, près de 10 heures pour 290 km et une arrivée à la nuit, complètement HS dans un bivouac décevant.

Le Paradis c'est à nouveau pour le lendemain avec notre arrivée à Villa de Leyva dans une magnifique Hacienda/camping où l'on se repose depuis 2 jours.Avant cela nous avons franchi un nouveau col à 2800m, avons évité Bogota , et sommes passés par Zipaquira et sa cathédrale de sel, soit disant la première merveille de Colombie. En fait c'est dans l'immense dôme des mines de sel, à un niveau plus exploité qu'ils ont agrandis quelques galeries existantes, en particulier en creusant 3 grandes nefs et en y posant des croix partout. Ajoutez à cela une multitude de galeries marchandes et vous aurez une image à peu près précise. C'est vrai que c'est impressionnant, mais un chouia décevant.

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Notre périble du jour a continué sur le plateau central entre Bogota et Villa de Leyva situé entre 2500 et 2200 m d'altitude. C'est très beau, bucolique même, valloné et doux,des paysages de paturages, qui n'ont plus rien de tropical, on se croirait en Normandie ou à Fribourg, les vaches y étant exactement les mêmes. C'est d'ailleurs curieux, ils appellent ces vaches des “Normando” sans savoir pourquoi.

Villa de Leyva est une petite ville coloniale, au climat doux et sec, qui semble à peine touchée par le 20ème siècle et qui a été complètement restaurée, aucun bâtiment moderne ne la dénaturant, c'est vraiment agéable de se promener dans ces vielles rues pavées bordées de vieilles maisons coloniales toutes plus belles les unes que les autres, même si c'est très touristique.

De plus on vient de se faire un superbe repas. La meilleure viande depuis Cusco.

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Demain 7 décembre,départ pour le nord, la plage et Cartagena ou nous devrions prendre le ferry pour le panama le 16 du mois. J'écris au conditionnel,car il semble bien que ce nouveau ferry à peine né, ai déjà du plomb dans l'aile. Comme dit Hélene, restons positifs, tant tout peut changer rapidement.

 

28 novembre 2014

Colombia, nous voilà!

Ca y est, nous sommes enfin en Colombie après avoir finalement passés 9 jours à Ibarra because mes 2 dents qui me manquent déjà.

Nous avons traversé des paysages superbes, des vallées s'enchevêtrant les unes dans les autres bordées de précipices vertigineux. Cela monte, cela descend, on passe dans la même journée de 1500 à plus de 31000 pour redescendre et remonter, je comprend maintenant pourquoi les cycliste colombiens sont si doués en montagne. Le tout dans une végétation luxuriante; ce qui n'est pas étonnant vu la quantité de flotte qui tombe du ciel.

Pour l'instant tout va bien, après un passage de douane sans problèmes. ( enfin 1 petite heure quand même, ce que tout genevois standard trouverait totalement inadmissible) Nous avons passé notre première nuit à Pasto pour nous diriger ensuite vers Popayan, magnifique cité coloniale très bien conservée, appelée la ville blanche. Très beaux bâtiments avec des patios superbes.Nous avons évidemment sacrifié à la culture en visitant de beaux musées gratuits ce qui nous a changé des pays précédents, en particulier l'ancienne maison de Valencia, un poète devenu président de la rébuplique, qui possédait entre autre une somptueuse collection de livres anciens couvrant toute la littérature francaise.

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Une nuit tranquille dans le parking d'un resto, une visite de la ville, et nous voilà partis pour San Augustin, située au coeur d'une superbe région. Le GPS nous disant 90 km, nous sommes partis tranquilo après le repas de midi pensant arriver vers les 5 heures. Que nenni, tout d'abord y avait pas les 90 bornes indiquées par notre outil technologique, mais bien 120 dont une bonne moitié en piste pourrie ce qui fait que nous sommes arrivé à la nuit, ce que je m'étais juré de ne pas faire en Colombie. Ma belle flippait un peu,car Monsier GPS s'est perdu en route, et est arrivée complètement crevée, alors que j'ai conduit tout le long, va comprendre...

 Hier, visite d'un Parque Archeologico dédié à la civilisation appelée “ San Augustin Culture” civilisation laissant aux archéologues plein de questions ouvertes et ayant perduré du 6ème au 14ème siècle de notre ère. Une chose est certaine, elle a laissé des tombes avec des statues géantes en pierre, statues découvertes seulement au 18 ème siècle.

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Ce jour, visite d'une finca (exploitation) de café proche de San Augustin. On a été reçu par un propriétaire super sympa qui nous a expliqué du début à la fin la production du café. Je ne vais pas entrer dans les détails, mais simplement dire que pour recevoir la certification de café écologique colombien de première qualité, c'est toute une affaire. De la culture des arbres, au séchage en passant par la qualité des terraux et celle de l'eau et le temps de fermentation tout doit être contrôlé et protocolé. Cela lui permet de vendre son café au USA à env. 6 dollars la livre, soit nettement en dessus du cours mondial.

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 séchage des grains(plus que 10 % du poids du fruits initial

 

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plantons de nouveaux arbustes à café

 

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arbre à 3 mois

 

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Oh les beaux fruits

 

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Hélène à la cuillette

 

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 Drôle de bête lors de la fermentation

 

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Récolte Hélène( un cueilleur en récolte 150 kg par jour

 

Bonus

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Une poule et ses petits... poussins(elle couvé des oeufs de canard et ne fait pas la différence

 

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Notre douche au camping

 

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Drôle de plante

 



 

 

 



10 mars 2014

Chiloé

Chiloé est une île un peut à part au Chili, de part son climat et sa végétation abondante et très verte due aux chutes de pluie très importantes; bien qu'il faille le dire nous avons eu plutôt beau temps. A part quand on se trouve au bord du pacifique, on pourrait se croire n'importe ou en France où en Suisse.

Chiloé est le foyer d'un peuple de marin farouchements indépendants qui se méfient de Santiago. L'architecture témoigne de cette singularité par ces maisons sur pilotis et ses églises tout en bois dont certaines sont classées au Patrimoine Mondial de l'Unesco.

C'est aussi le royaume des élevevage  de saumons que l'on trouve partout. Ces élevages ont tellement proliférés avec tous les problèmes posés sur l'environnement qu'ils ont faillis disparaitres.Paradoxalement le saumon que l'on trouve sur place n'a rien d'exceptionnel car le meilleur de la production est expédié aus USA.

Il est vrai que nous avons été un peu déçu, car après tout ce que nous venons de voir durant 2 mois, les paysages  n'ont rien de particulier.

Nous avons quand même passé du bon temps entre autre parce que nous avons retrouvé Alain et Liliane que nous n'avions plus vu depuis Torres del Paine, et surout Demetrio (rencontré sur le Grande Cameron)et sa femme Dina avec qui nous avons passé 4 jours très sympa.

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Il faut juste imaginer que ces églises sont entièrement en bois, poutres assemblées par mortaisage et que les piliers sont des troncs d'arbres habillés de planches.

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13 avril 2014

Notre premier vrai col-Christo Redentor-Las Cuevas 3185 m

C'est entre Valparaiso et Mendoza que nous avons passé notre premier vrai col andin tel que nous nous l'imaginions, c’était juste magnifique et impressionnant, mais nous avons bien failli ne pas le passer. Je vous le fait en style télégraphique. J'oubliais, on a vu l'Aconcagua qui est sur une des photos

  •  11h30 départ Valparaiso
  • 12 heures Hélène malade

  • 12h30 appel de l’hôtel qui nous dit que le col est fermé

  • 13 heures vérification sur le net : paseo cerrado (col fermé)

  • 13h30 on décide de se renseigner a Los Andes

  • 15h30 on va chez les flics :paseo cerrado ; c'est la m... car retour au sud implique un petit détour de 1800 km, prochain passage au nord grand détour de 3000 km

  • 16 heures gentil gendarme vient nous dire col ouvert. Hélène de moins en moins bien

  • 16h 30 départ pour le col. Bourquin dans grande incertitude : conditions col, neige,pas de chaîne, Hélène malade dans neige a 3200 mètres, fais quoi moi ?

  • 17h30 passage douane chilienne, tampons passeports, question douaniers chiliens : vous venez d’où ?Ben Valparaiso, douanier chilien nous dit :ici entrée Chili, pas sortie, rendu papiers avec tampon barrés et départ pour le poste de sortie 20 km plus loin.

  • 18 heures passage col dans tunnel tout noir

  • 18h30 passage douane correcte

  • 19 heures on redescend jusqu'à 2200 mètres et dodo en bivouac dans petit village paumé. Hélène va mieux, le stress est passé. On a pas vu de neige. En fait il avait neigé le matin, et le col avait été ferme 2 heures.

 

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15 mai 2014

Les chutes de Iguazu coté Argentine

Après 2 jours de voyage sous le pluie et 2 nuits de m...dans 2 stations service YPF, avec de plus une Hélène malade et un Michel a peine plus vaillant, nous voici enfin arrivés aux fameuses Cataratas. Nous commençons par essayer de nous rétablir dans un camping super (chez Carlos et Adriana) aux bords du Parana ; et tout d'un coup, comme par miracle, dans cet environnement chaleureux tout commence a aller beaucoup mieux, même si ce n'est pas encore la toute grande forme.

Un qui n'est pas en forme c'est notre PC d'occasion, il semble avoir rendu définitivement l’âme, même si en désespoir de cause, nous le portons a réparer dans un magasin d'informatique local qui nous dit, en principe pas de problème, alors wait and see.....nous reviendrons dans 2 jours après un court passage au Brésil

Alors les chutes me direz-vous, on s'en fiche de votre PC, on veut voir des images

Eh ben je n'ai qu'une chose a dire c'est juste grandiose et à la hauteur de nos attentes.

On a eu la mauvaise bonne idée d'aller faire un tour en bateau, et ben ces tarés avec leur zodiac ils vont presque sous les chutes, nous sommes revenus complètement trempés, belle idée avec nos 2 angines.

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15 mai 2014

Les chutes de Iguazu coté Brésil

Une petite heure pour passer de l'autre coté de l'Iguazu et nous voilà au Brésil dans un autre super camping ou nous rencontrons Pierre et Virginie, jeune couple très sympathique et leurs 2 garçons, passons une partie de l’après midi et la soirée avec eux, ils sont partis depuis 2 ans et arrivent aux termes de leur voyage. Nous recevons pleins d'informations pour les mois a venir.

Ce sont les mêmes chute, mais en même temps c'est complètement différent, nous avons une meilleure vue d'ensemble, car c'est ce qui surprend de prime abord, c'est gigantesque.

Allez trêve de bavardage, on passe directement aux images.

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2 novembre 2014

Sur la route de Quito

C'est par le chemin des écoliers que nous nous dirigeons maintenant vers Quito situé à 2800 m d'altitude. Pour rejoindre l'allée des volcans ou "la voie royale des incas" allant commme chacun le sait …..de Quito à Cuzco, nous nous dirigeons tout d'abord vers la Caves Jumandi, située un peu au nord de la Laguna Azul. Cette allée est en fait la panaméicaine qui passe entre les 2 chaines des Andes traversant l'Ecuador du nord au sud. Il y a pleins de volcans enneigés culminant nettement au-dessus des 5500 mètres, dont le plus haut sommet de l'Ecuador, le Chimborazo allant lui chatouillé les nuages vers les 6300 m. Tous ces volcans les chatouillent tellement que nous en verrons rarement leurs sommets, because le mauvais temps.

Grottes Jumandi

C'est toujours avec Ben et Mimi que nous visitons ces grottes qui sont superbes et dans lesquelles il ne faut surtout pas avoir peur de l'eau et des petites bêtes, elles sont en effet pleines de chauves-souris et d'araignées.Nous sommes donc remontés la rivière souterraine en ayant parfos de l'eau jusqu'à la poitrine. C'est peut être pour ces raisons qu'Hélène a préféré rester dans le bus pour nous préparer un délicieux repas

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Chutes San Rafael

Toujours accompagnés de nos 2 potes,nous nous dirigeons plein nord vers les plus grandes chutes d'Ecuador qui n'ont rien à voir avec Iguazu, mais quand même cela vaut le léger détour. Nous avons quand même vu le sommet de l'un de ces volcans, et de plus en pleine crise d'éruption, ce qui ce produit plusieurs fois par jour.

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Papallacta

Décidemment on se quitte plus avec Ben et Mimi, et cette fois c'est cap à l'ouest vers les termes de Papallacta situées à 3300 m d'altitude qui sont parait-il les plus belles de l'Ecuador. On retrouve les journées agréables, les nuits fraîches et on s'éloigne enfin des ces p... de moustiques qui prennent un malin plaisir à transformer nos chevilles en saucisses rougeoignantes. C'est francais ?????. Désolé, mais pas de c cédille sur mon clavier espagnol

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Laguna Quilotoa

Après 3 semaines avec nos 2 potes, on décide enfin de se séparer après avoir passé plein de moments superbes, ils filent vers le nord et nous plein sud pour aller voir la Laguna Quilotoa, située aussi à 3300 m au fond du cratère d'un volcan. C'est dans un bistrot que j'entend soudain une voix me disant: qu'est ce que tu fais-là..... c'est Nelly la compagne de Lionel que nous avons rencontré plusieurs fois tout au long de notre périple.

Cette laguna est superbe, située env. 300 m sous le niveau des crêtes du volcan, c'est d'ailleurs curieux, car le pueblo est au niveau des ces crêtes, on n'a pas vraiment l'impression d'être au sommet d'un volcan.Nous effectuons le lendemain avec Lionel, Nelly, Anna et Nils une belles ballades le long des crêtes. Malheureusent comme d'hab depuis maintenant pas mal de temps, le temps justement......

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Parque national Cotopaxi

Nous terminons notre visite de cette allée par le parc national Cotopaxi qui porte le non du deuxième sommet le plus haut de l'Ecuador. Nous bivouaquons tout d'abord à l'entrée du parc(sommes arrivés trop tard) puis le lendemain à 3800m au pied du volcan au cône parfait, appelé parfois le Fujifama de l'Amsud.Nous aurons la chance d'apercevoir son sommet que le premier soir lors d'une éclaicie fugace au moment du coucher du soleil. Le lendemain petite balade autour d'une belle lagune et ascension sous la pluie avec Lionel jusqu'au refuge situé à 4865 m. Ensuite cap au nord vers Quito et les Galapagos.

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9 juin 2014

Sunset at Vallee de la Luna

Avec Schavi, Roland, Arjan et Leontine, rencontrés au camping Los Perales de San Pedro, nous sommes allés admirer le coucher de soleil à la Vallee de la Luna située à une petite quinzaine de km de San Pedro.

Avant que le soleil ne quitte l'horizon, nous avons commencé par aller nous promener dans un canyon sauvage sculpté par l'érosion, nous faisant passer à 4 pattes par des retrecissements sombres recouverts de sel. C'était juste superbe.

En ce qui concerne le coucher de soleil, je vous laisse admirer es photos ci-dessus, qui vous montrerons pourquoi cette vallee porte ce nom.

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18 juin 2014

Thermas de Puritama

Comme on trouvait qu'on avait pas assez froid, nous sommes allés avec Schavi et Roland aux termes de Puritana, situés à une trentaine de Km de San Pedro. Il faut juste imaginer, un canyon rouge à 3600 m d'altitude, une rivière chaude dans son fond et une suite de 3 à 4 bassins à une température de 32 °C. Super, juste quand il faut sortir de l'eau un peu moins, mais on s'est bien amusé.

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16 juillet 2014

ToroToro

Quel drôle de nom pour ce parc national situé à environ 200 km au nord ouest de Sucre. En réalite, il faut en faire près de 400 pour atteindre ce joyaux naturel perdu au fond d'une vallée atteignable par une route dont je ne suis pas sur qu'elle mérite ce nom. Enfin après 2 jours de voyage nous y sommes enfin arrivé, et franchememnt cela vaut les multiples gling gling dans le bus provoqués par cette p.... de route/piste.

Bon on a mal commencé, car une tourista vicieuse doublée d'une gastro pour Hélène a réfreiné nos ardeurs de ballades les premiers jours. Marre d'être mal dans le bus, on a donc pris une chambre d'hôtel. Il est temps que nous arrivions à La Paz pour aller faire des analyses car ces multiples gastro nous inquiète un tout petit peu. Enfin bref, pas d'inquiétude tout a fini par passer (ah, ah,ah) et nous avons pu faire les randos prévues au programme et on s'est régalé.

ToroToro ce n'est qu'une succession de strates rocheuses de toutes sortes, tordues et malmenées par les bouleversements géologiques durant des millions d'années. De plus l'écoulement et l'infiltration de l'eau à travers les couches calcaires a creusé des grottes et cavernes ouvertes par centaines.

On a marché pas mal, on a fait de la spéléo, de la varappe, Hélène a passé son premier 4+, OK pas en tête, mais avec le guide devant et myself derrière qui poussait si nécessaire; on a vu des traces fossilisées de dinausores impressionantes, on est descendu dans un canyon sauvage, bref on a passé quelques jours superbes.

Ce qui d'aute part nous a surpris, c'est que nous étions à 3800 m, dans un des coins les plus perdu de Bolivie, et qu'il y avait sans arrêt des pueblos et des communautés avec l'électricité.

A mon avis, Toro Toro est avec le salar d'Uyuni et Sucre un des endroits à ne pas manquer en Bolivie.

Nous sommes ce jour à Quillocollo dans un éco camping super sur la route de La Paz où nous arriverons demain soir.

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23 octobre 2014

La montée infernale

La montée infernale, c'est celle qui nous mène au camping Ojo del Volcan, au dessus de Bagnos où nous devons retrouver Ben et Mimi. Il faut juste imaginer 700 m de dénivelé sur 5.5 km avec des épingles serrées à mort et un bus pas au mieux de ses performances. Dans chaque épingle je pensais, celle-là on va jamais la passer, la vitesse diminuait,le compte-tours aussi mais miracle un petit bout moins raide nous permettait de relancer le moteur et ceci jusqu'à l'épingle maudite, encore plus raide que les autres. Je me dis ca va pas le faire, impossible de passer par l'intérieur du virage; trop raide, je décide de passer par l'extérieur et au même moment une voiture déboule en sens inverse...crac, boum dans notre porte coulissante. Bon, je vous passe les détails, simplement dire que nous sommes tombés sur des gens hyper sympa qui nous font confiance et n'appelle pas la flicaille locale. Faut dire qu'on a pas d'assurance tiers collision, seulement une SOAT couvrant les dégats aux personnes; pour 48 dollars par année faut pas rêver. On les contactera quand on sera à Quito.

On fini par retrouver nos potes aux camping perché sur un promontoire au-dessus de Banos, endroit superbe malheureusement un peu noyé dans le brouillard.

Le lendemain, pluie au réveil, donc redescente sur Banos( destiné principalement aux bains et aux ballades) pour aller aux thermes. On s'amuse bien dans tous les bassins à différentes températures et le soir départ pour Rio Verde distant d'une vingtaine de km. Faut dire que Banos sous la flotte c'est pas terrible. Il faut juste imaginer un cañon aux pentes presque verticales descendant de la sierra jusqu'aux portes de la jungle. Et malgré cela, les paysans locaux arrivent à cultiver les champs et même à monter des serres.

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7 octobre 2014

Bienvenidos al Ecuador

Changement total de paradigme, on quitte la saleté, le désert gris et beige, les villes moches du Nord du Pérou et surtout le bruit. Quel plaisir de se retrouver dans des paysages tout vert qui varient au gré des kms que nous parcourons et surtout des changements d'altitudes. Une fois on se croirait dans le jura, et 20 km plus loin on est en pleine végétation tropicale. Et en ville c'est le pied, en tout cas à Cuenca où nous sommes depuis 2 jours, personne ne klaxonne, pas comme au Pérou, ou si t'as pas démarré avant que le feu en devienne vert, t'as un concerto de klaxon. De plus c'est hyper propre.

Bon ici la monnaie du pays est officiellement le dollar américain, donc les prix n'ont rien à voir avec le Pérou et surtout la Bolivie, mais ca reste acceptable.

Je passe en peu du coq à l'âne pour parler température, la journée c'est super il fait dans les 25 °C quand le soleil veut bien se montrer, mais le soir ca caille, on a ressorti la couette et on fait des feux avec nos potes Ben, Emilie et leur fille Zoé que l'on avait connu à Sucre. J'allucine complètement, on est à 2° de latitude sud, et on a froid; moi qui n'arrêtais pas de dire à ma douce, tu verras en Equateur tu vas mourrir de chaud......je suis plus crédible. Bon d'accord on est à 2600 m d'altitude, mais quand même. Et là c'est pas prêt de s'arranger demain on part pour un “parque nationale” avec bivouacs au-dessus de 4000 m.

Autre chose qui nous a réjouis, on a enfin du bon café, nous qui désespérions d'en trouver en Amsud. En Argentine, ils mettent du sucre dans le café en poudre, au Chili c'est le règne du Nescafé, et en Bolivie et au Pérou c'était difficile d'en trouver de bonne qualité. Mais ici, c'est le top.

On a commencé notre périple en Ecuador par un petit paradis situé à Vilcabamba dans la vallée des centenaires, nommée ainsi parce que les gens vivaient très vieux; il semble qu'avec le passage à la vie moderne les choses aient bien changé. C'est une très belle vallée située entre 1600 et 2200 m d'altitude et menant à Loja au Pérou, toute en collines vallonées, en cultures étagées et bénéficiant d'un climat idéal. On y a passé 2 jours superbes. Ensuite départ pour Cuenca, au niveau de Sucre et Cusco pour la beauté du centre ville colonial. Ce ne sont que bâtiments superbes et églises magnifiques. Je signale en passant que c'est la capitale du chapeau panama qui comme son nom ne l'indique pas, ne vient pas du coté du canal.Un panama superfino, qui est la meilleure qualité peut couter jusqu'à 1000 dollars.

Vilcabamba

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Cuenca

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28 septembre 2014

Je glande, elle glande, nous glandons.....

Après avoir fini de descendre la partie la moins dangereuse mais pas la plus vilaine du canyon d'El Pato, nous avons longé la cote pendant environ 500 km avant d'arriver à Zorritos dans un éco camping au bord du Pacifique ou nous sommes toujours à l'heure ou j'écris cet article. On se repose, on soigne nos crèves et angines, on lit beaucoup, on va voir les baleines, on fait un peu de sport, mais pas trop, on rencontre des gens, on discute, bref on glande.

Quand je dis Eco camping, je ne sais pas exactement ce que cela signifie, peut être le fait de ne pas avoir d'eau courante dans les toilettes et de devoir éliminer nos déjections à l'aide d'un seau, d'avoir une douche en plein air dont l'eau est chauffée par les rayons du soleil sur le tube qui l'alimente(en tout cas les premiers litres) et devoir mettre notre papier de toilette dans un récipient prévu à cet effet. Ceci est d'ailleurs le cas dans tous les pays d'AmSud où nous sommes allés. Bref c'est rustique, mais le soleil est souvent de la partie et on va quand même pas se plaindre.

A part cela le bus a de nouveau ses 3 alarmes et le moteur est en mode dégradé, mais ca nous prend plus la tête, du moment qu'il roule et passe les cols même doucement tout ne va pas trop mal. On essayera encore d'aller chez VW à Quito en Ecuador (ils sont peut être plus démerde que les péruviens) et sinon on continuera comme cela.

Comme je l'ai dit plus haut on ne va pas surtout se plaindre, d'autant plus que nous n'avons pas que des bonnes nouvelles d'amis de voyage. Nous nous rendons compte chaque jour de la chance que nous avons de faire ce voyage, de ne pas avoir eu de gros problèmes jusqu'à ce jour et de rester en bonne santé.

Bref, on a quand même vu des choses intéressantes lors de ces derniers 10 jours que je vais vous relater en photos.

Le bas du canon d'El Pato

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Trujillo

Une ville chargée d'histoire fondée par Fr. Pizarro, un conquistador de triste renom par ailleurs, dont le centre historique est magnifique et où on mange pas trop mal.

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Chan Chan ou Hélène et les vieilles pierres

Chaque fois que l'on passe près des ruines d'une cité précolombiennes, Hélène me dit, on y va, on y va.... et on y va même s'il faut faire 50 bornes sur une piste pourrie, et elle est contente. On en a vu des vieux cailloux (je parle pas du Machu Pichu bien entendu) et quand je pense qu'il y a encore les Mayas, les Aztèques et tout ce qui les a précédés, je suis pas prêt d'avoir fini de voir des vieilles pierres. Cette fois ci c'est de Chan Chan qu'il s'agit, capitale de la civilisation des Chimus construite vers l'année1300 de notre ère. C'est la plus grande ville précolombienne des Amériques et la plus vaste cité en adobe (mélange d'argile, d'eau et de paille) de la planète. C'est vrai que ca devait être impressionnant, à ce jour seul 10% a été restauré et est visitable.

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Les baleines

C'est à Los Organos que nous nous sommes rendu pour une découverte des baleines grace à une sortie de trois heures sur le Pacifique. On a suivi pendant 1 heure un couple de baleine et leur petit, c'était génial, même si on est pas très content de photos. Il faut dire qu'il faut être rapide et c'est dans ces occasions que l'on regrette de ne pas avoir un meilleur appareil

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Le camping

Les photos se passent de commentaires, sauf vous dire que dans la poêle c'est des gambas et des calamars et le blanc un petit Vionier de derrière les fagots.

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Il fait pas si chaud quand il y a du vent

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Tuk-tuk de course

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Bon mais tout ca c'est bien beau, il va falloir qu'on se bouge, alors lundi départ pour l'équateur

16 septembre 2014

Canon del Pato

 La météo a décidé pour nous, on se lève sous un ciel tristounet, et les prévisions sont malheureusement de mauvaises à très mauvaises pour les jours à venir, donc plus de Cordillera, de laguna de toutes les couleurs et d'une dernière ballade en montagne. C'est vraiment la saison des pluies qui a commencé avec quelques jours d'avance.

Nous décidons de sortir de cette chaine de montagne par le fameux “Canon del Pato” renommé “canyon de la nonne morte” dans une émission TV de History Channel dédiée aux routes de la mort dans les Andes. Ce canyon est en fait la cluse où se rejoignent les cordilleras Blanca et Negra.C'est parfois à peine large de 15 mètres, route et vide ensemble.

C'est donc avec un peu d'apréhension que nous partons, d'autant plus que nos amis neuchatelois Renaud et Jocelyne ont posté sur leur blog une description apocalyptique de ce canyon.

Bon c'est vrai que c'est impressionant, on a parfois plusieurs centaines de mètres de vide sur notre droite, et dans ce sens on roule coté vide.La route a une petite tendance à  s'effondrer par endroit, on ne peut pas croiser à part aux places d'évitement à l'entrée des 35 tunnels et bien évidemment les camions venant des mines ont la priorité ( c'est normal, ils sont 5 fois plus gros que nous). Mais les petits malins que nous sommes se sont renseignés et ont décidé de partir un dimanche jour de fermeture des mines, donc pas de camions et de croisement bordéliques et pour mettre toute les chances de notre coté nous avons descendu le canyon entre 13 h et 15 h quand tout le monde déjeune; résultat sur les 20 km les plus dangereux on a dû voir 3 à 4 voitures et un petit camion. On a donc profité à fond de la vue qui est exceptionnelle et impressionnante. Le beau temps aurait été de la partie, les photos auraient été plus belles.

Remarque qui n'a rien à voir: j'écris ce petit article depuis Huanchaco près de Trujillo sur le pacifique; nous sommes 8° de latitude sous l'équateur, et il ne fait absolument pas chaud, le soir on se caille même. Mais il faut aller où pour avoir chaud dans ce continent!!! J'allais oublier, apparition de la première alarme....on arrive presque à se marrer

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Sur les routes de nos rêves
  • Notre voyage de Montevidéo à Halifax en passant par Ushuaia, la remontée des 2 amériques jusqu'en Alaska et la traversée du Canada, en Bus VW T5 + les 2 traversées de l'Atlantique. On repart vers l'Australie mais sans notre bus.
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