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Sur les routes de nos rêves
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6 février 2019

Voir ULURU et mourir de chaud

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Trajet depuis Melbourne

Drôle de titre me direz vous mais vous allez comprendre assez vite. Déjà nous avons hésité à y aller car cela représente 2400 km aller retour depuis Port Augusta(PA) au nord d’Adélaïde. Et la chaleur nous faisait un peu peur dans notre bus sans clim, du moins dans la partie couchage.

Depuis la fin de la Great Ocean Road nous avons choisi de passer par l'intérieur plutôt que par la côte pour rejoindre PA, un ami nous ayant mentionné un endroit où passer pour voir des koalas. Eh ben pas une très bonne idée, pas trace de ces adorables nounours, en tous cas dans la zone indiquée, par contre la chaleur était au rendez vous si fait que nous avons même passé notre première nuit à l’hôtel.

A part,

- un bivouac sympa dans les monts Grampians,

- la visite d'un petit musée à Mildura érigé dans la demeure des frères canadiens Chaffey, fondateurs de la Mildura moderne à la fin du XIX siècle, qui grâce à leur système d'irrigation et drainage ont transformé une plaine aride en terre de culture fruitière et vinicole. C'est d'ailleurs étonnant de voir qu'au sud de la rivière Murray tout est vert et cultivé alors qu'au nord c'est le début du Bush.

 

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 En lieu et place des koalas, un lac asséché

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- Une petite croisière de 2 heures sur la Murray River( le plus long fleuve d'Australie avec 2400 km) sur un ancien bateau à aubes dont la chaudière d'origine fonctionne toujours au bois. La machinerie d'époque est très bien conservée.

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Le reste fût une longue montée dans le bush, pas complètement dénuée d'intérêt de part la variété des paysages, on passe de plaines arides à semi désertiques, à des lacs salés et des presque forêts d'arbustes dont on se demande comment ils font pour pousser et ne pas dépérir dans ces conditions. D'après ce qu'on a compris c'est grâce à leurs racines profondes capables d'aller « chercher »  l'eau en profondeur et la forme particulière de leurs feuilles retenant l'humidité.

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Et surprise, pratiquement tout le long de ces 1200 km....... des vaches

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Et en plein milieu de cette montée la ville de Coober Pédy fondée au début du siècle passé par des chercheurs d'opale. Cette drôle de ville est infestée par les mouches, il y règne une chaleur d'enfer, jusqu'à 50°C au cœur de l'été, si fait que 70 % des 4000 habitants vivent comme des troglodytes dans des cavernes creusées dans les reliefs du terrain. Elle est entourée de monticules formés par les machines à creuser des chercheurs d'opales. C'est un paysage un peu lunaire vraiment surprenant.

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L'église troglodyte

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Après ces 1200 km une chaleur presque supportable grâce à la clim dans la cabine de conduite nous atteignons enfin le Parc National Uluru-Kata Tjuta dans lequel sont situés ces deux merveilles de la nature.

Pour la petite histoire toute la région de ce parc a été rendue aux aborigènes par le gouvernement australien il y a environ 40 ans, et le parc est loué à l’organisation des parcs nationaux et cogéré par les PN et les aborigènes qui peuvent ainsi contrôler le développement de leurs terres sacrées.

ULURU, anciennement Ayers Rock et les Kata Tjuta, anciennement les Olgas, sont les deux montagnes sacrées des aborigènes de cette région. Si pour l'instant il est toujours possible d'y grimper ce ne sera plus le cas dès octobre 2019.

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Uluru au coucher du soleil

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Le matin

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Kata Tjuta au lever du soleil

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Petite ballade matinale dans Kata Tjuta

Il y a bien sûr l'émotion devant le monolithe rouge de ULURU, mais surtout l'interrogation; comment la nature s'y est elle prise pour ériger dans cette plaine absolument plate, ce rocher magique et cette petite chaîne des Kata Tjuta.

Après y avoir passé 2 nuits merdiques dans le camping du parc, « grâce » à la chaleur y régnant, (40°C la journée et encore 33°C à minuit) nous sommes redescendus aussi vite que nous y étions monté.

Est-ce que ça valait vraiment la peine de faire tous ces km pour voir un caillou, comme dirait un de mes potes, la réponse est oui car l'endroit est quand même magique.

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16 novembre 2018

On the road again

Après 2 vols sans histoires ou nous avons pu bénéficier de 4 sièges pour nous deux et par conséquent dormir un peu, nous arrivons à Brisbane et nous rendons sans tarder à l'hôtel où après une petite mousse, un gros dodo nous attend.

Le lendemain matin on va chercher notre bus et nous rendons direct dans un petit camping sympa ou nous allons passer 2 jours pour nous remettre du décalage horaire.

J'écris plus cet article pour donner des nouvelles à la famille et aux amis car pour l'instant nous n'avons rien vu de bien extraordinaire et aucun animaux. Depuis une semaine nous remontons la sunshine cost au nord de Brisbane en faisant des petites déviations dans des villages de l'arrière côte. Plage, petite visite sympa, plage etc etc

Nous pourrions tout aussi bien être sur n'importe quelle belle côte du monde, si ce n'est tous ces con….qui roulent à contre sens et prennent les ronds points dans le mauvais sens……

C'est comme dans les magasins, on trouve du Maggi,du chocolat Lindt et même du gruyère mais à 72 AUD, on en a pris un tout petit bout. Par contre pas encore trouvé de Cenovis… les suisses comprendront. On a aussi trouvé un camembert venant de France, c'était au mieux de la Vache qui Rit. Honte à toi fromager français qui exporte cette m… Après on s'étonne que l'influence de la France foute le camp.

Cette Sunshine Cost comme la Gold Cost au sud de Brisbane est malheureusement comme partout défigurée par des fronts de buildings qui je dois le reconnaître sont moins moches que dans bien d'autres coins

A part ça l'Australie est très chère, particulièrement les camping sur la côte. A chaque fois c'est dans les 40 AUD que nous devons débourser et pas moyen de faire du camping sauvage qui est interdit dans le Quensland avec une amende 400 AUD pour ceux qui se font attraper. Alors pour l'instant on casque. En fait après 8 jours on n'a pas encore vu l'Australie réelle que nous sommes venu chercher. Les camping sont remplis de retraités la semaine et pas de problème pour trouver des places, par contre le week-end ça se corse,car des familles entières débarquent avec leur immense caravanes ou camping car. Je crois bien que les américains sont battus.

Demain, en passant par Eumondi ou se tient un marché unique en Australie, départ pour Fraser Island une île paraît-il paradisiaque et ensuite la Grande barrière de Corail. Il faut qu'on accélère un peu car en fait depuis Brisbane on a du faire 100 km dans la bonne direction alors qu'ont devrait en faire plus de 100 par jour.

Pour finir quelques petites photos, à l'image de ce début de séjour.

 

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 pic nic à la ferme

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Lever de soleil - un grand classique

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Glas House Mountain

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22 janvier 2019

Hobart et le MONA

Hobart, capitale de l'état de Tasmanie et deuxième ville la plus ancienne d'Australie, quelle ville agréable à taille humaine. On est bien loin de Sydney et de Melbourne. Et ville de naissance de Erol Flynn (je sais que les plus jeunes vont dire : c'est qui celui là, mais par contre les femmes de ma génération voient très bien). Cette ville tournée vers la mer est superbe et ses habitants ouverts.. On y a passé une journée à sa ballader dans le quartier du port, du centre ville moderne et du quartier historique de Battery point ; bien difficile d'imaginer que ce quartier devenu bourgeois, était naguère le fief des prostituées et des marins et « mauvais garçons »

Comme dans beaucoup de villes portuaires les anciens docks et entrepôts en été rénovés et transformés, qui en appartement et qui en restaurants, pubs et autres bars. Je dois dire que c'est plutôt réussi.

Comme souvent nous n'y sommes pas arrivés le bon jour, car le vendredi soir, dans le quartier de Salamanca des concerts gratuits sont organisés un peu partout et le samedi matin c'est jour de marché sur Salamanca place. Avis aux futurs visiteurs.

Ville de culture aussi avec ses nombreux musées et galeries. On s'est contenté de flaner dans les galeries et de visiter le «  Mawson's Replica Museum » qui comme son nom l'indique est une réplique de l'une des cabanes installées sur l'Antartique par sir Douglas Mason au début du siècle passé. L'intérieur est entièrement authentique. Quand on voit les équipements de l'époque on se dit que ces explorateurs avaient vraiment du mérite. Parmis toutes les cartes et photos l'une d'elle a attité mon attention. On y voit sur la même carte l'Antartique et l'Australie superposées. Et je me suis rendu compte pour la première fois de la taille de l'Antartique qui est supérieure en superficie à l'Australie.

Malheureusement nous n'avons pu faire qu'une visite très rapide au Tasmanium Museum & Art Gallery, ce dernier fermant ses portes beaucoup trop tôt.

 

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 les anciens entrepôts et docks

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 le centre ville

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 notre langue n'est pas encore morte

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 exemple d'entrepôts réhabilités

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 Battery Point, l'ancien quartier chaud

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 ça fait toujours rêver,même s'il s'agit d'une réplique d'un ancien bateau chargé d'histoire

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 Notre grand coup de coeur a eu lieu le lendemain lors de la visite du fameux MONA, Museum of Old and New Art situé à 13 km au nord de Hobart

Ce musée résolument moderne et provocateur est d'abord une merveille architecturale. A moitié enterré sur 3 étages, sans fenêtres, son ambiance est non pas sinistre comme le disent certains mais très particulière car très sombre. Erigé par le philanthrope millardaire, David Walsh, qui a voulu créer un Disneyland subversif pour adulte, il y a parfaitement réussi. Pour ceux que cela intéresse vraiment une visite sur Internet s'impose.

En tous cas ce musée nous a énormément plus et nous y avons passé une très intéressante demi journée.

Quand au choix des oeuvres, c'est forcément subjectif

 

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 Serpent formé par plus de 1000 photos

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Mais oui des moulages de foufounes, il y en a 77 en ligne. L'artiste a mis 10 ans pour les réaliser. Quel boulot!!!

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 Goutelettes d'eau formant des mots en tombant

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Qui écoute qui?

 

9 décembre 2016

Les cartes de notre parcours

Eh oui, le dernier message n'était pas tout à fait le dernier. Il me restait à montrer notre periple sur des cartes ce que je n'avais pas fait depuis le début.

Les cartes sont placées dans l'ordre de notre voyage

Voilà ce petit travail m'a fait me replonger dans nos souvenirs et c'était très sympa. mais ce coup là, promis c'est terminé.....

...jusqu'au prochain grand voyage

Carte globale

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Argentine et Chili NORD- Uruguay

Argenine-Chili-Uruguay NORD

Argentine et Chili SUD

Argenine-Chili-Uruguay SUD

 Bolivie et sud pérou

Bolivie et sud Pérou

 Pérou Nord

Nord Pérou

 Equateur

Equateur

 Colombie

Colombie

 Panama et Costa Rica

Panama et Costa Rica

 Nicaragua

Nicaragua

Honduras et Guatemala

Honduras -Guatemala

 Belize et est Mexique

Belize et Mexique EST

 Mexique Nord Ouest

Mexique Nord Ouest

 USA Sud et Mexique Nord

USA et Mexique Nord

 USA Nord et Centre

USA Nord et Centre

 Canada Sud-Ouest

Canada SUD Ouest

 Canada Nord-Ouest et Alaska

Canada Nord Ouest etAlaska

 Centre USA et Canada 

USA-Canada Centre

 Canada Est

Canada EST

5 juillet 2016

On the Dempster Highway to Inuvik

Pour aller dans le grand nord nous avions le choix entre la Dempster Highway qui part de Dawson au Canada et La Dalton Highway qui part elle de Fairbanks en Alaska. Nous avons choisi la Dempster car nous préférons arriver dans une localité Inuite que dans une raffinerie à Prudhoe Bay. Elle est d'autre part plus courte de 75 km. Notons tout de même qu'elle en fait 750, soit 1500 aller retour. Elle part en gros du 64ème parallèle nord pour arriver à Inuvik au nord du 68ème en traversant le cercle polaire arctique environ 200 km avant. Bien entendu aucune de ces 2 routes n'est goudronnée si bien que nous avons ajouté 1500 km de piste au pensum de la suspension de notre bus qui s'affaisse tous les jours un peu plus,  et il semble que cela ne soit pas terminé car à ces latitudes il est plus simple d'entretenir une piste qu'une route asphaltée.

Même si nous avons été secoué dans tous les sens, nous garderons un beau souvenir de ce long ruban parfois brun, parfois gris virant au noir quand il pleut, qui serpente à travers la forêt subarctique, la toundra ou la taïga en fonction de l'altitude et de la latitude. Cette piste parfois surélevée de plusieurs mètres au dessus du sol, sans barrière bien entendu, est à la fois magique quand elle plonge dans le brouillard, et nous donne souvent un sentiment d'insécurité dans les descentes tant elle peut se révéler traître une fois mouillée. Un instant d’inattention et se serait la fin du voyage. Dans ces contrées immenses où l'on ne rencontre pas âme qui vit pendant des centaines de km on a vraiment une impression de fin du monde. En plein hiver sur la glace ça doit être rockabily . Notre seul regret concerne le peu d'animaux rencontrés, on imaginait des ours, des orignaux mais à part quelques lièvres et des millions de moustiques pas vu un seul animal.

Oh les courageux

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Au cercle polaire arctique

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Faut pas se rater dans cette descente

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Hélène avec Jocelyne et Renaud

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Différents aspects du paysage le long de la Dempster

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Nous arrivons à Inuvik un peu plus tard que prévu car nous sommes resté scotché devant la rivière Peel pendant plus de 6 heures le vent trop important empêchait le ferry de fonctionner ; c'est sûr qu'en hiver cela n'arrive pas car ils traversent les fleuves sur la glace.

Inuvik, fait partie de ces villes du bout du monde sans beaucoup de charme, particulièrement en été, mais quand même intéressante de par sa population inuite et ses bâtiments sur pilotis de touts les couleurs. Fondée en 1953 par le gouvernement canadien pour «  remplacer » la localité dÂklavik souvent noyée,elle atteignit son apogée dans les années 80 quand l’exploitation du gaz et du pétrole dans le delta de la Mackenzie river était à son maximum.La fin des subsides gouvernementaux et les luttes des écologistes locaux on fait cesser ces exploitations et la population a décru jusqu'aux 3500 habitants actuels. C'est la ville canadienne la plus importante au nord du cercle arctique.La température varie de -50°C en hiver à plus de 30 certains jours de l'été. Elle vit maintenant avant tout du tourisme et maleureusement de la reprise des exploitations pétrolières. Elle est située à une centaine de km de la mer de Beaufort que nous ne pourrons rejoindre car la route n'est ouverte qu'en hiver sur les bras de la rivière gelée.

Maisons sur pilotis avec chauffage urbain

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l'église Igloo

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Groupe de rock je jour du canada Day. Tudieu l'ambiance......

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On repartira d'Inuvik sans y avoir rien fait de particulier, le temps gris, la pluie, les p……. de moustiques et le prix nous décourage d'aller plus au nord en avion et en bateau.

J'aurais voulu publier une belle photo du soleil de minuit, mais le temps maussade ne s'y prêtait pas. Même sans le soleil cela fait bizarre de se lever à 2 heures du mat et de constater qu'il y fait grand jour. Le jour règne sans discontinuer 56 jours en été et la nuit 30 jours en hiver

J’écris cet article depuis Dawson ou nous passons 2 jours avant de traverser la frontière pour dans un premier temps aller à Fairbanks/Alaska. C'est une ville sympa pleine de charme,sur la rive est de la rivière Yukon, construite lors de la ruée vers l'or. Ces maisons en bois sur pilotis construite dans le style de l'époque ou rénovées sont maintenant des lieux touristique. Nos amis neuchâtelois Jocelyne et Renaud que nous avons retrouvé il y a une dizaine de jours nous incitent à les accompagner sur la Dalton, mais ce sera sans nous, la Dempster a suffit à notre bonheur.

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Avant de continuer notre route sur Fairbanks nous passons une soirée sympa  avec Renaud,Jocelyne, Corine et Michel dans un casino/cabaret local à apprécier des danseuses de French cancan dans une revue dirigée par une meneuse avec juste la morgue nécessaire.

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2 octobre 2016

Des Grands Lacs à Québec

Les jours passent et tous les soirs je me dis qu'il faudrait peut être me mettre au blog. Je ne sais pas si c'est le fait que nous traversons des contrées moins spectaculaires ou le fait que la fin du voyage approche mais l'envie de faire partager ce que nous vivons est moins forte.

C'est vrai que les 3 jours de voyages dans les grandes pleines n'ont pas présentés un grand intérêt à part peut être la visite du PN Théodore Roosevelt dans le Dakota du Nord. C'est surprenant de se trouver brusquement au milieu de ces canyons colorés alors que nous sommes entourés de plaines immenses.

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C'était le terrain de chasse aux bisons préférés du jeune Théodore avant qu'il ne devienne le 26ème président des USA entre 1901 et 1909.

Nous traversons ensuite la région des Grands Lacs, pour mémoire :

les lacs Supérieur le plus grand des cinq (83'000 km² soit 2 x la Suisse) et le plus profond

Michigan

Huron

Erié le plus petit en volume et le moins profond

Ontario

Ces lacs ont une superficie totale de 230'000 km², soit un peu moins que la moitié de la France et un volume de 23'000 km³ ce qui en fait la plus grande réserve mondiale d'eau douce. Malheureusement ces lacs malgré leurs beautés sont extrêmement pollués et sont devenus le dépotoir de cette partie de l'Amérique industrielle.

Ils font partie avec le St-Laurent et la voie Maritime( Montréal-lac Erié) d'une voie d'eau de 3700 km nommée H2O

Entre le Saint Laurent et le lac Ontario 7 écluses permettent de monter de 75 mètre et 8 autres écluses entre le lac Ontario et le lac Erié permettent de passer les chutes du Niagaro ( près de 100 m de hauteur) et de rallier les autres lacs. Ce passage maritime permet au cargo venant de l'Atlantique de rallier les Grands lacs.

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Outre ces grands lacs la région est parsemée d'un multitude d'autres lacs a tel point que sur les plaques minéralogiques du Minesota figure comme maxime « 10'000 lakes »

Cette région depuis Duluth est beaucoup plus belle et variée. On retrouve des forêts et des lacs étincelants.

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 Sur les bords du lac Supérieur

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 Nous laissons de coté les chutes du Niagara et le bazar touristique lié et nous dirigeons dans les Laurentides, plus précisément au Mont Tremblant lieu de villégiature préféré des habitants de Montréal.Encore une fois la nature a bien fait les choses, ce ne sont que rivières lacs ,forêts permettant à chacun de trouver son bonheur en pratiquant son sport favori. Malheureusement nous pensions y voir ces magnifique forêts d'érables rougies par l'automne. Normalement c'est à cette époque nous dit le « Ranger » à qui nous posons la question, mais cette année c'est en retard. Eh ben tant pis, nous espérons avoir plus de chance en Gaspésie.

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ça commence mais c'est pas encore ce qu'on attendait

 

Après cette immersion dans les forêts canadiennes nous nous dirigeons vers Montréal ou nous devrions retrouver nos amis Jocelyne et Renaud.

Je dirais que Montréal est certainement une ville très agréable à vivre et que chacun doit y trouver son bonheur. A visiter comme ça en 2 jours c'est un peu décevant. Peut être est ce dû au fait que la vieille ville est assez austère et surtout en travaux de partout. Le temps gris n'a pas arrangé les choses.

Noua aurons beaucoup de plaisir à visiter le marché « Atwater » en compagnie de nos amis précité et de Thomas et Françoise neuchâtelois émigrés au Canada depuis plus de 40 ans qu'ils ont connus sur les bancs de la fac. Je rêve d'un marché permanent comme celui ci installée dans notre bonne ville de Genève en lieu et place disons….. des Halles de Rive et du marché éponyme. On peut rêver non !!!!

C'est un vrai marché destiné a la nourriture uniquement avec toutes sortes de magasins spécialisés, de marchand de légumes, de boulangeries, fromageries, boucheries et de petits étals ou l'on peut se restaurer à bon marché. Le rêve quoi !

Et c'est à Montréal que je me suis enfin racheté un vélo pour remplacer celui volé à Mendoza. Essayé directement le lendemain avec Thomas après avoir ripaillé le veille au soir et dormis dans leur rue. Je dois dire que les 35 bornes effectuées ce jour on eu de la peine à passer. Mais quand même quel bonheur de me retrouver à pédaler.

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longtemps quon avait pas mis une photo d'église, mais la cathédrale de Montréal est superbe

Nous nous dirigeons ensuite vers Québec que nous avons beaucoup plus apprécié. La vieille ville est plus vivante avec également .....beaucoup plus de touriste.C'est la seule ville d'Amérique du nord avec encore ses fortifications. On peut s'y promener des heures à flâner dans les petites rues et venelles de la basse ville. De plus on y a super bien mangé.

Je ne veux surtout pas commencer avec l'histoire du Canada et du Québec mais simplement mentionner que c'est dans le superbe château de Frontenac que Churchill et Roosevelt on mis au pont le débarquement de juin 1944.

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Le fameux chateau de Frontenac

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15 septembre 2016

Yellowstone et Grand Teton

Un américain de rencontre nous avais dit : si vous ne visitez qu'un parc national aux USA alors choisissez Yellowstone. C'est le plus impressionnant et historiquement c'est le premier PN au monde ouvert dans les années 1870.

Il a dû le dire à énormément de gens, particulièrement aux chinois car ils sont présent par troupeaux, c'est impressionnant. Naïvement, nous avions pensé qu'au mois de septembre ce serait plus calme, grave erreur car en plus des chinois il y a tous les retraités américains avec leurs big camping car, plus le reste du monde. Je n'ose même pas imaginer juillet et août.

Situé en grande partie dans la caldera du super volcan Yellostone le parc national éponyme et son appendice austral le PN Grand Teton ont des surfaces de respectivement 8991 et 1255 km² à une altitude moyenne de plus de 2000 m. Le volcan Yellowstone est toujours actif avec une masse en fusion située entre 3 et 10 km sous la surface de la terre ce qui explique les 500 geysers et les 10'000 sources d'eau chaude. Dans Yellowstone les sapins sont présents jusque vers 3000 m alors que dans le « GlacierNP » situé environ 350 km au nord il ne poussent que vers 1800 mètres, un peu comme chez nous. Est ce que la différence de latitude explique cela, ou alors un autre phénomène. J'avoue que je n'ai pas la réponse.

Que dire de plus sans tomber dans les superlatifs. Que l'on y a passé une semaine avec un temps splendide et que nous nous sommes chaque jour régalés en nous promenant dans les champs de geysers et le long des lacs et rivières.

Eh bien peut être rien d'autre et vous laisser admirer les photos prisent tout au long de cette semaine. Hélène s'est particulièrement lâchée en en prenant parfois plus de 2 cents dans la journée, alors bonjour le tri.

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I'm a poor lonesome bison and ....

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 espèce de coyote va!! 

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On sort de cette semaine et de ces 2 parcs par un magnifique col culminant à 3343 mètres d'altitude portant mal son nom le « Beartooth » car des ours on n'en a pas vu la trace, mais par contre on a rencontré plusieurs troupeaux de bisons le long de la Lamar River.

 

Photo prise à 3000 m, juste 350 m sous le col, remarquez la quantité de sapins à cette altiude

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Depuis le sommet du col.. 

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beaucop plus bas dans la plaine, vers les 2000 m 

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Ensuite on se dépêche de perdre de l'altitude car il semble que la période de beau temps soit finie et comme ils annoncent des températures en chute libre, attention la neige.

Il a plus pratiquement toute la nuit et le matin au réveil Hélène me dit : tiens je n'entend plus la pluie ; je regarde par la fenêtre et lui répond t'as raison…...il neige. C'est vrai qu'on est encore à 1800 mètres. 

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 J'écris ces lignes depuis Duluth à l'extrémité ouest du Lac Supérieur après 3 jours un peu ch.... de traversée des grandes plaines.

 

10 septembre 2016

Glacier National Park

J'aurais voulu vous parler plus en détails de ce merveilleux parc national et de son pendant nordique canadien le " Waterton Lakes National Park", de ses levers de soleil sublimes, de ces cimes enneigées, de ses glaciers suspendus et de ses vallées glaciaires ou non, de ses lacs étincelants et de ses rivières sauvages, malheureusement le grand beau temps qui nous accompagnait depuis plus d'un mois nous a lâchement abandonné, si bien que vous devrez vous contenter de quelques photos prisent lors des rares éclaircies que le ciel nous a bien chichement accordées.

Ce parc qui portait bien son nom dans le passé devra bientôt être rebaptisé ; en effet selon les prospectives, de glaciers vers les années 2030 il n'y en aura plus. Leurs nombres a déjà passé de plus de 150 dans les années 1850 à 25 de nos jours. La flore se modifie, les sapins grimpent de plus en plus haut, mais heureusement pour l'instant la faune a su s'adapter, si bien qu'il n'est pas rare de croiser un coyote sur la route et des ours et des biches dans les terrains de camping.

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Celle-ci est prise le jour ou on quitte le parc, et bien ......sûr par beau temps

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Un autre problème de ce parc comme d'une façon générale dans ces étendues immenses de forêts ce sont les gigantesques incendies qui ravagent régulièrement des vallées entières.

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Alors que nous quittons le parc en direction du sud vers Yellowstone, on voit que les cimes ont reçues leur premier manteau blanc et que certaines essences d'arbres commencent à se parer de leurs couleurs d'automne.

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Ces magnifiques baies dont les ours se régalent à raison de 150 kg par jour finissent tristement sur un parking

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ouais, je sais….

15 décembre 2018

De Stanthorpe à Sydney par le chemin des écoliers

C'est vraiment par le chemin des écoliers que nous continuons notre descente vers le sud et Sydney. On a décidé de ne pas tirer tout droit mais de passer de montagne à mer et vice versa.

Nous quittons la Granit Belt en traversant de magnifiques forêt dont je ne sais plus trop si elles sont humides ou sèches mais en tous cas subtropicale. On perd de l'altitude tranquillement en traversant des villages aux drôles de nom de et beaux paysages champêtres fait avant tout de pâturages.

Incroyable le nombre de têtes de bétail que nous aurons croisé lors de cette descente au Nord. Et toujours les mêmes vaches sans cornes, par contre de toute les couleurs.

 

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 Ah ben elle a des cornes celle là

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Nous atteignons la cote à Byron Beach station culte pour les australiens. C'est vrai que les plages sont superbes, comme partout d'ailleurs, et qu'il y règne une atmosphère sympa. Mais bon, elle est avant tout destinée aux jeunes qui veulent faire la fête. Et nous ben….

Le promontoire au dessus et à l'est de la ville où est installé un beau phare est le point le plus à l'est de l'Australie. Tous les soirs une flopée de jeunes y montent pour admirer le coucher du soleil, nous faisons comme eux mais sommes un peu déçu, à cause du temps grisounet tristounet.

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Nous descendons la côte en passant par Yamba, station qui suit les traces de Byron mais avec 20 ans de retard. C'est donc facilement vivable.

Toute cette côte est magnifique, faites de plages superbes ou vous êtes seul au monde et de forêts impénétrables.

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Devinez ce que c'est ?

C'est à Mylestom que nous repartons à l'ouest, direction les New England Tablelands par la très pittoresque route des cascades. Bon c'est vrai qu'une cascade c'est surtout impressionnant quand il y a de l'eau et il semble que ce ne soit pas trop la saison.

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Cette montée, comme d'ailleurs la descente 100 km plus loin se fait dans des superbes fôrets humides subtropicales dans des éco-systèmes préexistants à la rupture de Gondwana le super continent incluant l'Australie, le Nouvelle Zélande, l’Antarctique, l'Amérique du Sud, l'Afrique et l'Inde. Cette rupture s'est produite entre 80 et 45 millions d'année. Merci Lonely Planet.

Ces New England Tablelands (hauts plateaux) situé entre 1000 et 1300 mètres rappellent une fois sortis des forêts, parfois le relief britannique, parfois les pâturages normands

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Ils ont des fougères sur pieds par ici

Ils sont coupés par des canyons impressionnants occupés eux aussi par ces forêts subtropicales. Malheureusement les chutes d'eau impressionnantes annoncées sont à sec.

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 A la suite d'une belle journée ou nous aurons enfin vu des kangourous à foison et des beaux oiseaux nous profitons de la fraîcheurs de ces hauts plateaux pour faire un nouveau bivouac, parfaitement réussi celui là.

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 Crimson Rosella

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 Oiseau Lyre

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 Colombine Longup

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Après une nouvelle rando dans un ces super parc nationaux à la recherche d'animaux, la belle descente mentionnée ci-dessus et nous voilà à nouveau au bord de l'océan dans une très belle baie fermée qui permet de nous baigner sans nous faire rouler par des vagues sournoises et les courants sous marin.

6 décembre 2018

Voir Cairn et …. bof

Pour nous Cairns et plus particulièrement la grand barrière de Corail était l'un des buts importants de ce périple en Australie. Que dire, notre déception est déjà gans le titre.

Cairns en lui même n'est pas désagréable, un magnifique Aquarium, une esplanade en front de mer très sympa avec des restos ouverts sur la plage et pas trop de ces grand buildings qui défigurent la sunshine cost.

L'aquarium dédié à la faune aquatique dans la forêt tropicale, dans la mangrove et sur le reef est super bien fait et intéressant.Plus particulièrement du fait que ces trois monde se s'interpénètrent mais sans vraiment se mélanger.

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Pour la sortie sur le reef, sur les conseils du camping nous avons réservé dans une agence proposant, snorkeling, bateau à fond de verre et bateau semi submersible ce qui était important car ma douce ne pratique pas le masque/tuba.

Une heure trente de bateau pour nous rendre sur la partie du reef dont l'agence a la concession et là nous nous sommes retrouvés dans une usine à touristes sur une une espèce de plate forme à demeure avec tout le nécessaire. Endroits délimités pour le snorkeling avec radeaux de sécurité tous les 10 mètre, les 2 bateaux mentionnés plus haut et même un hélico.

De plus je pense que la partie du reef où étions n'était certainement pas la plus belle, ce n'était en tous cas pas le festivals de couleurs imaginé. Bref , déception….consternation.

Quand je me remémore mes sorties au Galapagos et le reef au large du Bélize, je reste songeur.

Je pense que nous avons fait une erreur, au lieu d'aller à Fraser Island et à Whitehaven Beach nous aurions mieux fait de garder l'argent et de se faire une sortie en voilier sur le reef sur 2 à 3 jours. Car toutes ces activités coûtent la peau des fesse.

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 Quand je dis usines...

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De plus il a fait une chaleur d'enfer avec humidité maxi et pour couronner le tout je me suis fait tirer mon portable durant la nuit car nous dormions avec toutes les portes ouvertes.

And last but not the least, nous nous sommes pris une amende en allant faire des courses. 

20 novembre 2018

Fraser Island

Depuis 2 jours nous sommes à Hervey Bay un endroit super cool sans building, avec une plage agréable car protégée de la houle pacifique par Fraser Island.

Justement, venons en à Fraser Island qui est une île magnifique et particulière où il faut casser sa tirelire pour s'y rendre. Pas possible avec notre bus car pas 4x4 et ce genre de véhicule est obligatoire et de plus il faut un permis. J'ai d'abord pensé que c'était pour éviter l'invasion de l'île et protéger son écosystème, mais que nenni, que des pistes sabloneuses avec des ornières du diable, donc effectivement sans 4x4 pas de solution.

Fraser Island est la plus grande une île sabloneuse du monde et le seul endroit connu ou de la fôret humide pousse sur du sable. Couverte de fôret et de savanne, de lacs d'eau douce et de ruisseau limpide c'est un endroit énigmatique que les aborigène avait nommé K'Gari=le paradis. Nous y avons enfin vu nos premiers animaux, en l'occurence des dingos(espèces de chien sauvage) .

Gymkana sur les pistes avec notre chauffeur fou qui avec 40 personnes à bord le conduisait sur ces pistes tournicotantes dans tous les sens avec une sureté de vieux briscard tout en parlant continuellement, arrêt dans les endroits les plus beaux, en particulier baignade dans un lac d'eau douce aux eaux cristalline où malheureusement nous n'étions jamais seul. Bon les trucs organisés c'est ça et il faut bien l'accepter. Mais c'est pas ce qu'on préfère

Allez trêve de blas blas,des photos

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4 août 2016

Sur le Ferry

On quitte Anchorage sous un petit crachin pour retrouver Jocelyne et Renaud après leur équipée à Prudoe Bay sur la mer de Beaufort. Il semble que la- haut les moustiques sont encore plus agressifs qu'à Inuvik. On roule à l'économie car nous avons toujours l'épée de Damoclès des freins qui peuvent nous lâcher à tout moment. Nous renonçons à nous rendre à Valdez pour économiser la monture et cap au sud est en compagnie de nos amis qui pour nous accompagner renoncent eux aussi à la capitale de la pêche au saumon, ce dont nous les remercions.

 fait pas vraiment chaud

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 En Alaska c'est pas les vaches qui regardent passer les touristes mais les orignaux

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Des paysages toujours étonnants

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Après 4 jours de route nous arrivons à Haines ou nous devons prendre le Ferry pour Prince Rupert quelques 800 km plus au sud. Nous y arrivons un peu tôt et le mauvais temps continuel nous empêche de pratiquer les activités prévues.Nous regrettons presque d'avoir supprimé l'étape de Valdez.

 ça mord ?

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 On se promène 

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Il y avait déjà du monde avant les colonisateurs européens

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 programme de nettoyage des routes américaines par des groupes de personnes ou des entreprises qui s'engagent à nettoyer une partie de route. Pas si traditionalistes que ça les ricains

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Arrive enfin le moment que nous attendions depuis plusieurs semaines, à savoir la descente de la cote de l'Alaska en se faufilant parmi les îles et cette langue Alaskienne coincée entre le Pacifique et le Canada. Même si la lumière était parfois superbe, là encore le beau temps fait défaut et nous prive en bonne partie du plaisir attendu. Les paysages restent splendides, mon Hélène est quand même ravie et la bonne humeur continue à régner entre nous quatre. De plus nous avons économisé 840 km à notre bus préféré.

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Quatre jours de route et 1500 km plus au sud , nous voilà arrivé sans encombre à Vancouver où nous allons retrouver nos petits enfants et changer de monture.

 La bonne humeur est toujours de la partie

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Une idée peut être pour un serpent de mer bien genevois

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30 novembre 2015

De Palenque à San Cristobal

Pour éviter les ennuis sur la route directe entre ces 2 villes, barrage par les paysans d'obédience zapatiste qui te demande de participer au financement de la cause et ceci 2 à 3 fois sur 250 km, nous avons choisi de prendre le chemin des écoliers en prenant la route qui longe la frontière guatémaltèque, une petite déviation d'environ 300 km.

Tout c'est bien passé au début, la route était assez bonne, les paysages de jungle tempérée superbes jusqu'à ce que nous arrivions devant un pont effondré sans aucun avertissement préliminaire et sans aucune chance de passer.

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Après discussion avec les locaux, nous prenons une piste sensée rejoindre une route de raccourci que nous n'avions pas voulu prendre dans un premier temps.

Eh ben, la piste rejoignait bien cette route, mais avant cela sur un passage boueux, Hélène mal conseillée par son co-pilote nous met la voiture dans le fossé. Rien à faire pour sortir, heureusement nous étions avec Alain et Liliane qui nous ont tirés (au sens propre et figuré, de ce mauvais pas)

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 Le temps perdu ne nous a pas permis de rejoindre le bivouac prévu, si bien que nous avons dormis dans la cour d'une ferme au milieu des poules:

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Petite journée le lendemain, sur une route merdique pour nous rendre dans la région des Lagos de Montebello et un bivouac splendide au bord de l'un des ces lacs situé à 1500 m. d'altitude. Malheureusement la pluie diluvienne, qui ne nous aura pas beaucoup quitté ces derniers jours, était à nouveau de la partie.La végétation a complètement changé et nous sommes maintenant dans un environnement de montagne avec des pins et des feuillus. La température aussi, un petit 20°C la journée et 8 au petit matin. On a ressorti la couette.

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Le troisième jour après une visite des autres lagunas et un très bon déjeuner à Comitan, une ville au centre historique magnifique, le tout précécédé d'un nouveau contrôle douanier avec l'habitelle question: pourquoi le formulaire est remplis à la main, etc.... nous arrivons à la nuit à San Cristobal après 2 heures 30 de route ceci pour seulement 88 km.

Nous nous étions renseignés et on nous avait dit, pas de problème en 1-1h30 heure vous serez à San Cristobal c'est de l'autoroute; ouais et ben cétait effectivement de l'autoroute mais en ….. construction.

Ces trois journées dans le Chiapas nous ont permis de comprendre pourquoi le mouvement zapatiste est né, tant certaines populations vivent pauvrement pour ne pas dire plus.

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Putain de Topes

Les topes ce sont des gendarmes couchés appelés comme ceci au Mexique alors qu'ils ont plein d'autres noms dans le reste de l'amérique du sud. Ce qu'ils ont de particuliers au Mexique c'est leur fréquence et leur brutalité. Si vous passez trop vite vous êtes sûr d'y laisser un amortisseurs, et dans le moindre des pueblos, il y en a chaque fois au moins une vingtaine. Dans certains village allongés c'est par diziane que l'on peut les compter; des fois yen a vraiment marre. Quand ils sont annoncés ça va encore, mais les topes surprises, c'est à chaque fois un coup de frein brutal et une remarque acerbe de ma belle comme quoi je conduis n'importe comment. Voilà c'est fait j'ai déversé ma rage.

 

24 juillet 2016

Anch Ô rage ! ô désespoir

Corneille pardonne moi, j'ai pas su résister à ce jeu de mots facile mais les circonstances s'y prêtaient vraiement, même si c'est un peu exagéré.

On va au garage VW pour un service et une vérification d'une alarme qui apparaissait de manière aléatoire. On en ressort avec toujours l'alarme mais cette fois établie, avec pour conséquence un moteur en mode dégradé et l'avis que notre frein arrière droit est mort et que si on continue on va perdre notre système de freinage. De plus les américons, de VW donc, sont incapables de nous dire à quoi se rapporte l'alarme, si bien que dans la nuit je prends contact avec VW France qui me donne la bonne info. Retour au garage le lendemain et sur la base de l'info que je leur apporte ces c.. vérifient et me disent que la pompe de refroidissement du turbo est morte, qu'il faut la commander avec un délai de 5 jours et 600 dollars. On décide de repartir en mode dégradé(on a l'habitude) et miracle, moteur… et plus d'alarme.Un simple nettoyage d'un connecteur a suffit. J'écris ces lignes quelques 800 km plus loin et … toujours pas d'alarme. On reste sur nos gardes car Vancouver et le prochain garage VW est encore loin et sans freins…..

De plus le temps est grisounet, il pleut et le sifflement des trains nous a pourri la nuit.

A part cela Anchorage est une ville américaine typique avec un petit centre ville intéressant et je vous fait ressortir ci dessous et en photos quelques aspects de son histoire figurant sur des panneaux qui jalonnent le centre ville. D'autre part le climat n'est pas vraiment ce à quoi on s'attend d'une ville en Alaska.La preuve toujours en images. Les photos ont été prisent avant l'histoire du garage avec un temps encore au beau fixe.

Anchorage c'est ceci 

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mais aussi cela

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et encore ça

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malheureusement aussi (typiquement américain d'ailleurs):

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Est-on vraiment en Alaska 

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 Quelques faits importants de l'histoire de l'Alaska

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17 novembre 2016

The End - Bilan Final

Et bien voilà, on vient d’aller récupérer le bus à Anvers, et 3 ans après l'avoir quittée nous sommes de retour à la maison et le moins que l'on puisse dire cela nous fait bizarre, même si ce sentiments est un peu atténué par le fait  que nous étions déjà rentré  6 mois il y a une année et demi et 6 semaines au printemps pour des questions de visa US. Mais nous savions alors que nous allions repartir à une date programmée.

Il y a les cotés positifs comme le fait de disposer d'une salle de bains plus grande que notre bus, de ne pas avoir à faire et défaire le lit tous les matins et tous les soirs et bien sûr le bonheur de revoir la famille et les amis.

D’un autre coté je m’aperçois que nous retombons très vite et sans effort dans le train train quotidien et parfois son ennui. Pendant le voyage, tous les jours nous avions un but différent même si parfois cela ce réduisait à avaler des km. Mais tous les jours nous découvrions de nouveaux paysages et faisions de nouvelles rencontres, qui entre autre nous ont permis de réaliser qu’aux USA la plupart des américains rencontrés avaient honte pour leur pays de l’émergence de Trump. Tout juste si certains ne s’excusaient pas.

On nous demande parfois ce que le voyage à changé pour nous. Question difficile mais je dirais pour ma part, que de voir comment vivent les plus pauvres et mêmes les classes moyennes dans pratiquement tous les pays traversés, le voyage n’a fait que renforcer mes convictions sociales et me fait me réjouir de vivre en Europe. Je me suis aperçu d’autre part que si la mondialisation provoque pas mal de désagréments chez nous, ce n’est rien à coté des ravages qu’elle provoque dans les pays les plus pauvres agrandissant de façon drastique le fossé entre les classes les plus favorisées et les plus pauvres.'

Quand je vois dans certaines villes, les plus riches se barricader dans leurs villas luxueuses et les plus pauvres, qui sont comme par hasard presque toujours les vieux indigènes, tendrent la mains sur les trottoirs, comment ne pas être pris d’une tristesse infinie et de colère sur la marche de notre monde moderne.

Comme disait je crois Bernard Lavilliers

On choisit pas ses parents, on choisit pas sa famille, on choisit pas non plus les trottoirs de Manille, de Paris ou d'Alger pour apprendre à marcher"

Et il avait bien raison le bougre.

Pour terminer, ci-dessous quelques photos de nos « vacances » ,ouais je sais, à Sainte-Lucie pendant que le bus naviguait vers Anvers.

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Quelques données intéressantes

Voir aussi le bilan intermédiaires du 14mai 2005

km parcourus:

 1ère partie                              2ème partie                                           Total

43’000 en 16 mois                   42’000 en 10.5 mois                             85’000 km           

 1ère partie

Uruguay 9 jours

Argentine 114 jours

Chili 58 jours

Brésil 3 jours

Bolivie 54 jours

Pérou 64 jours

Equateur 55 jours

Colombie 22 jours

Panama 12 jours

Costa Rica 51 jours

Nicaragua 15 jours

Honduras 3 jours

Guatemala 19 jours

Belize 5 jours

Mexique 13 jours

 2ème partie

Mexique 130 jours

États Unis y inclus Alaska 91 jours en 4 fois

Canada 74 jours en 3 fois

 Bivouacs

                                                     1ère partie              2ème partie        Total

 

- Camping                                      220                        260                     480 nuitées

- Hôtels                                            57                          22                       79

- Stations-services                             8                            0                         8

- Parking hôtels, resto, 

   fermes,pars nationaux                 126                         19                      145

- Bivouacs sauvages                        73                          25                        98

 

Frais réels

1ère partie

 48'000francs suisses, soit 3000 francs par mois = 2700 Euros

 Ces frais inclus tous les coûts sur place y compris:

- le déplacement aux Galapagos

- les frais d'entretien du bus dont 1 train de pneus

- le ferry entre Cartagène et Colon

- un nouveau PC

- les billets d'avion Mexique-France-Mexique

- les frais de gardiennage du bus au Mexique pour les 3 premiers mois

- un nouveau téléphone portable

- les frais médicaux

- les assurances voitures

 2ème partie

 40'000francs suisses, soit 3350 francs par mois = 3050 Euros

 Ces frais inclus tous les coûts sur place y compris:

- les frais d’entretien du bus

- 1 trains de pneus

- 1 nouveau FAP+ catalysateur

- 2 nouvelles batteries cellule

- les billets d’avion Las Vegas- Europe et retour

- les frais de gardiennage du bus au Mexique pour les 3 derniers mois

- les frais de gardiennage à Las Vegas

- les frais médicaux

- les assurances voitures pour Mexique, Canada et USA

- les assurances complémentaires santé pour USA et Canada

- le Ferry entre Haines et Prince Rupert

- les billets d’avion retour

- le bateau en Ro-Ro pour le retour du bus

 

Ennuis mécaniques

 A part le problème avec le FAP je dois dire que l’on a eu peu de problèmes avec le bus.

Je mentionne quand même un l’étrier de frein arrière . Je dis quand même car nous avons changé cet étrier sur l’avis péremptoire du garage VW de Anchorage alors que nous avons constaté lors de son changement que seul le cache-poussière du piston des plaquettes était HS. Pour être honnête nous aurions quand même du le changer à notre retour en France

J'avais oublié la pompe de refroidissement du turbo

J’ajoute aussi de nouveaux amortisseurs que nous allons devoir changer car les nôtres sont morts.

Je terminerai en recommandant vivement à ceux qui vont partir pour un même voyage de faire absolument démonter le FAP de leur bus et de supprimer sa gestion électronique. Autrement les ennuis sont programmés.

19 juillet 2016

ALASKA- Fairbanks- PN Denali- presqu'île de Kenai

Nous quittons Dawson sous un petit crachin pour rallier Fairbanks en Alaska par La « Top of the World Highway » une piste qu'on nous annonçait un peu craignos. Mais que nenni, belle piste même sous la pluie et parfois asphaltée. On va pas se plaindre, notre pauvre bus non plus d'ailleurs. Les paysages de forêts vallonnées sont impressionnants par leur immensités.Là aussi on peut rouler des dizaines de km sans voir une maison ni même une cabane, ni rencontrer personne, mais par contre nous avons eu la chance de voir une femelle Orignale avec ses 2 petits

 

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Un passage de frontière sans problème et nous voilà après 2 jours de route à Fairbanks.

Nous y passerons 3 jours à un peu glander, faire les courses, visiter le « Museum of the North » expliquant très bien les problématiques de la vie dans le grand nord, et malheureusement voir la défaite de l'équipe de France de foot en finale de l'Euro. Snif, snif...

Nous quittons Jocelyne et Renaud qui veulent aller vérifier la bonne tenue de leur suspension sur la Dalton Highway menant à Prudhoe Bay sur la mer de Beaufort et nous dirigeons au sud ouest au PN Denali. C'est un parc magnifique, à la flore variée, au milieu duquel trône avec majesté le Mont McKinley et ses 6194 mètres d'altitude. Nous y passerons 3 jours à nous ballader soit à pieds, soit avec un des bus du parc (fermé à la circulation privée) qui nous emmènera une centaine de km plus à l'ouest en plein milieu de ce PN.

Dans ce parc qui mesure 25'000 km² (un peu plus de la moitiée de la suisse quand même), vivent tous les animaux des contes de notre enfance. Loup, renard, ours, grizzli, caribous, orignaux, petits rongeur etc, etc.. Nous n'aurons pas la chance de tous les voir de près( avec les grizzli c'est mieux) mais avons pû quand même prendre quelques photos.

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La découverte de l'Alaska continue par la route qui nous mène dans la péninsule de Kenai au sud d'Anchorage et son immense glacier central duquel se déversent dans les vallées descendantes, souvent jusqu'au niveau de la mer des glaciers annexes. L'élèvation de la température fait que là aussi les glaciers fondent à grande vitesse, ce que nous avons pu voir en excursionnant sur le bas du glacier « Exit » qui perd actuellement 30 cm par jour. Un des ces glacier à perdu 15 km en 20 ans ce qui est énorme.

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Dès que le glacier se retire la vie repart très vite

 

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 Impressionnant

 

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J'aime la recommandation en bas à droite

 

Depuis Seward, un belle ballade en bateau sur le fjord « Resurection Bay

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Nous reprenons la route, toujours dans cette péninsule pour nous diriger vers Homer et sa virgule, une presqu'île longue de 8 km avec une largeur moyenne de disons une centaine de mètres. La vue de l'autre cotée du fjord est juste splendide, malheureusement la brume nous empêche de vous la restituer correctement.

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Coucher de soleil après 23 heures

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Au moment ou j'écris ces liges nous sommes théoriquement déjà sur le retour ayant atteint les points :

- le plus au Sud - Ushuaia à env. 55° de latitude sud

- le plus au nord – Inuvik- à env. 68 ° de latitude nord

- le plus à l'ouest – Homer à env. 151° de longitude ouest

 

Même si en fait nous sommes encore loin du retour à la maison.

 

12 octobre 2016

Que du bonheur

On attaque la dernière partie du voyage qui doit nous mener dans moins de trois semaines à Halifax terme de cette aventure de pratiquement 3 ans. On commence par visiter l'île d'Orléans située dans l'estuaire du Saint- Laurent à quelques encablures de Québec. Est ce le temps tristounet mais cette île ne nous a pas laissé un souvenir impérissable. Dédiée au tourisme (avant tout pour les habitants de Québec) et à l'agriculture sous toutes ces formes, on y pratique même la pomoculture dont je vous laisse deviner la signification, elle est parsemée de petits villages bien léchés portants les noms de tous les saints du paradis.

Nous quittons cette île pour la rive nord de l'estuaire du St-Laurent que nous traversons en Ferry pour gagner la Gaspésie, cette immense péninsule pénétrant dans le golfe du saint-Laurent.

Nous allons en faire le tour durant 3 jours à nous régaler d'une part de la beauté des paysages, des arbres qui commencent vraiment à se parer de leurs couleurs d'automne (mais pas encore tout à fait) du beau temps revenu et de la gentillesse des habitants qui de plus parlent français, enfin français du genre :

"Tu me passes ton cell, je dois côller ma blonde pour lui jaser de gaser le char"

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La route nous emmène ensuite en Acadie et son particularisme. Terre « française » dans le Nord est du New Brunschwick, les habitants ont a cœur de montrer leur appartenance à leur communauté. Certains le font de façon modérée, d'autres par contre n'hésitent pas à annoncer la couleur. Le drapeau est celui de la France agrémenté d'une étoile jaune représentant la vierge Marie, patronne des acadiens.

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Vous conter ici l'histoire des acadiens serait bien trop long et compliqué, de plus j'en serais bien incapable mais pour faire bref l'Acadie a d'abord été, après les amérindiens bien sûr, peuplée par des immigrants français. Aux alentours des années1750, après une Xième défaite des armées françaises contre les anglais, les habitants qui avaient refusés de prêter allégeance à la couronne anglaise ont été déportés un peu partout, du Maine jusqu'en Europe pour permettre aux émigrants anglo-saxons de leur prendre leurs terres. Les Anglais ont poussé le cynisme jusqu'à séparer les familles. Des milliers sont morts lors de ces déportations si bien que certains n'hésite pas à parler de génocide.

 C'est une terre de cultures, de landes et bien sûr de pêcheurs, principalement à Shipagan, capitale du crabe des neiges.

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A shipagan nous avons été surpris de voir tous ces bateaux de pêches en cale sèche. Le patron d'un resto nous a expliqué que la période de pêche, pour des raisons de quotas, dure au maximum de 2 à 3 mois et que les marins gagnent bien leur vie comme cela. Bon on veut bien le croire.

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Nous mettons le cap ensuite plus à l'est en Nouvelle Ecosse pour nous diriger vers le cape Breton une île magnifique et sauvage à souhait où là aussi, et principalement sur la côte ouest, des acadiens sont présents et le montrent. Une grande partie de l'île est occupée par le Parc national « Cape Breton Highlands » Nous y avons effectué une belle ballade sur la « skyline » un trail sur un promontoire dominant la mer. J'y ai aussi souffert sur ma nouvelle bicyclette car les routes ne sont pas particulièrement plate.

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J'aime beaucoup la simplicité des cimetières nord américain

 

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 là aussi on marque son appartenance

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La route nous emmène ensuite à l'ouest de la nouvelle Ecosse, dans les Maritimes, plus particulièrement à Digby, sa presqu'île (Digbyneck) et ses îles qui la prolonge. Malheureusement le temps s'est mis au pas beau du tout, chute des températures, pluie et vent. Les campings commencent à être fermés, il est vraiment temps de rentrer.

Lors de la longue journée de trajet nous y ayant mené, nous avons quand même pu prendre quelques photos de ces arbres de toutes les couleurs, le temps étant encore passable, mais cela n'est pas encore la perfection. Partout ou nous allons on nous dit que c'est encore un peu tôt. Mais avec le temps qu'il fait je suis sûr que dans quelques jours ce sera trop tard.

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En revenant de Digby à travers les Maritimes pour aller vers Halifax, le temps de pas beau du tout a passé à plus que franchement mauvais.

Malgré cela nous avons fait une traversée sublime dans les forêts de toutes les couleurs, en passant en revue toutes les nuances des jaunes, roses, orange et rouges. De plus la côte atlantique est superbe. Je n'ose même pas imaginer les mêmes paysages avec le soleil.

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Le beau temps revenu nous permet de profiter du charme de Peggy's Cove le village de pêcheur le plus visité du Canada. Situé dans une anse rocheuse au milieu des bruyères rougissantes c'est vrai que ce village est superbe. Nous avions l'illusion en y allant un mardi juste après le Thanks Giving canadien que nous y serions pratiquement seul, tu parles Charles, des bus de touristes par dizaines et l'endroit envahi. Ça reste quand même très beau.

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Et voilà j'écris ce dernier article depuis Halifax ou nous venons d'arriver. Nous venons également d’apprendre que le bateau a 2 jours de retard, cela nous laissera plus de temps pour préparer le bus et visiter Halifax.

Nous sommes tous les deux un peu tristounet car cette arrivée à Halifax signifie la fin d'une belle aventure. Nous l'aurons vécu intensément durant près de trois ans et rentrons avec des souvenirs plein la tête et plus riches des nouveaux amis rencontrés. J'ai bien dit tristounet et pas triste car pendant que notre bus voguera vers l'Europe nous irons nous reposer du voyage à Sainte-Lucie dans les Caraibes.

Car comme je le dis souvent le voyage ce n'est pas des vacances, mais bizarre personne ne me crois....à part les voyageurs bien sûr

 

28 février 2016

La Bufadora

La Bufadora c'est une entaille étroite dans la roche dans laquelle la mer vient se briser projetant les vagues vers le haut jusqu'à une hauteur de 40 m et trempant les touristes venant prendre des photos. C'est l'attraction touristique de la région.Nous sommes au sud d'Ensenada au bout d'une pointe rocheuse fermant la baie éponyme.

Il faut traverser ceci sur au moins 300 m en se faisant apostropher en pur ricain: Eh guys, I have what you need..

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.....avant de voir cela

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26 juin 2016

Cap au nord, toutes..

Cap au nord toutes en effet ; depuis la frontière US/Canada jusqu’à ce jour à la frontière entre la Colombie Britannique et le Yukon nous avons parcouru pas loin de 2000 km. Les distances sont énormes et si nous voulons être de retour Vancouver le 3 août pour accueillir nos petits fils tout en ayant passé par Inuvik au nord du cercle polaire sur la mer de Beaufort, et retour par Fairbanks et Anchorage, il faut pas que l'on reste les 2 pieds dans le même sabot. Nous visiterons la Colombie Britanniques en compagnie de nos petits enfants après notre retour à Vancouver.

Les paysages que nous traversons sont superbes; à part le premier jour où nous avons remonté la rivière Fraser dans une vallée un peu aride, le reste s'est déroulé dans une mer de forêts soit mixte soit entièrement d'épicéas, en fonction de l'altitude. Cette mer de forêt est tout d'abord vallonnée comme les collines toscanes, puis petit à petit les montagnes apparaissent et ces forêt immenses montent à l'assaut des cols et des crêtes.De plus ces 2000 km sont parsemés de rivières plus ou moins sauvages qui nous font penser à Marylin dans « La rivière sans retour » et à et Meryl Streep dans  « La rivière sauvage », de lacs limpides allant du turquoise au différents bleus. On en prend plein les mirettes.

Ah, et puis j'oubliais on a vu notre premier ours qui a traversé la route tranquilos devant nous. Pas eu le temps de sortir l'appareil photo, ce sera pour les prochains.

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21 juin 2016

Back dans la Sierra Nevada

Yosemite

Après cette halte super sympa à San Francisco, nous remettons le cap à l'est pour aller dans le Yosemite National Park.

Je gardais de ce NP plein d'images et je l'ai retrouvé comme il y a 25 ans. Aussi beau et sauvage, avec cette Yosemite Valley, creusée par un glacier géant il y a environ 1 million d'années, comme par une gigantesque épée. Cette vallée glacière avec ses cascades et ses parois granitiques de 7 à 800 de haut est unique. Malheureusement, bien que nous ne soyons qu'au mois de juin il y a du monde comme sur les Champs Elysée un soir de victoire de l'équipe de France de foot, et ça gâche pas mal le plaisir. En marchant un petit peu on s'éloigne bien vite du monde, même si l'état du genou d'Hélène et celui de ma cheville nous interdit les longues randonnées. Allez, on y a quand même passé une belle journée.

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 El Capitan

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 Attention, ça plaisante pas

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 Le "half dome"

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Sortie du parc le soir

Nous sortons du NP en fin d'après midi par le col Tioga culminant à plus de 3000 mètres (ouvert seulement depuis le 18 mai) pour redescendre sur la face est de la Sierra Nevada.

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Lac Mono

Après un bivouac sous un petit crachin nous allons voir les concrétions (tours de tuf) du lac Mono, formées sous le niveau du lac. Ces concrétions faites de carbonates de calcium apparaissent quand le niveau du lac baisse et nous laisse voir ces colonnes bizarroïdes déformées par le vent. Malheureusement le beau temps n'était pas de la partie si bien que nous n'avons pas bénéficié de la lumière que le lac et ses concrétions aurait méritées.

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Bodie

Toujours sous la pluie et dans le brouillard, nous mettons cap au nord est pour aller visiter Bodie une ville fantôme construite lors de la ruée vers l'or dans les années 1880. Cette ville qui paraît encore plus fantomatique dans le brouillard et qui a comptée jusqu'à 8000 milles habitants a lentement décliné jusqu'à la fermeture de la dernière mine en 1942. Elle est depuis 1962 un parc d'état préservée dans un état de « délabrement figé ». Elle devait représenter tous les archétypes d'une ville de l'ouest américain avec ses saloons, ses gansters qui plumaient les mineurs dans les maisons de jeu et ses maisons closes. En s'y promenant, bien qu'à peine 10 % de la ville soit encore debout on y imagine volontiers tous les héros des BD de notre adolescence.

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Après cette visite d'un autre temps nous retraversons la Sierra Nevada en mettant le cap à l'ouest. Nous revoyons ces pans entiers de montagne dévastés par le feu qui nous rappelle les images  du gigantesque incendie de l'Alberta. On imagine volontiers que dans ces vallées sauvages et escarpées la lutte contre l'incendie n'est pas gagnée d'avance.

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Le soir nous voit arriver au lac Tahoe que nous découvrirons le lendemain après un nouveau bivouac sympa en forêt.

Lac Tahoe

Ce lac, haut lieu du tourisme américain, sur fond de montagnes enneigées est absolument superbe. Ces eaux cristallines, émeraudes ou bleues foncées incitent à toutes les activités nautiques. Le temps qui passe trop vite ne nous laissera pas la faculté d'en bénéficier, ni d'ailleurs de parcourir quelques un des km des multiples sentiers de randonnées qui l'entourent. La rive ouest que nous emprunterons le lendemain laisse malheureusement peu d'accès au lac, les propriétés privées qui l'entourent en occupent au moins le 90 %.

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Trop de barrières de ce genre

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21 juin 2016

La côte Pacifique Nord

C'est sur cette côte sublime que nous retrouverons nos amis Alain et Liliane accompagnés de Françoise et François. Nous l'avons remontée sur la fameuse route 101, parfois accrochée à la falaise parfois traversant des forêts de Redwood magnifiques, (genre de séquoias millémaires), parfois sur plusieurs dizaine de km dans des vallées profondes couvertes de conifères, parfois simplement sur la lande fleurie. Nous ne lui avons fait qu'une infidélité pour emprunter un raccourci qui nous a fait passer par une piste infâme, à peine carrossable pour notre fidèle compagnon de voyage. Les amortisseurs en ont pris un sacré coup, mais on a rien cassé, 42 km parcourus en a peine 3 heures. Tu parles d'un raccourci... Merci les amis, on avait pas eu autant de « plaisir » depuis le Guatemala.

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Des arbres hauts comme des immeubles de 30 étages

 

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 C'est dur d'ouvrir les huitres

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Rentrée de week end à Seattle

10 septembre 2016

De Vancouver à Glacier National Park

On va bien à Yellowstone mais en prenant le chemin des écoliers qui va nous faire visiter les états de Washington, de l’Oregon de l'Idaho et du Montana avant de finir par un autre incontournable le Glacier National Park.

Pour la petite histoire la dernière des alarmes qui nous pourrissait la vie disparaît soudainement et pour la première fois depuis Anchorage nous avons à nouveau un tableau de bord sans alarme et un bus en pleine forme.

On commence par descendre au sud pour aller voir les fameuses gorges de la Colombia River en parcourant l'historique « Colombia River Highway » qui fût la première route goudronnée du nord ouest des USA. Bien sur cette rivière de 2000 km qui prend sa source dans l'Alberta et va se jeter dans le Pacifique au sud de Seattle est impressionnante, puissante et tout ce que l'on veut ; mais nous avons été un peu déçu car d'une part la route passe la plupart du temps dans la forêt et l'on ne voit pas grand-chose et d'autre part comme c'était un week end les parking de tous les points d'intérêts étaient bondés et il était pas possible de s'arrêter.

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Nous décidons donc d'arrêter de suivre son cours et de descendre un peu plus au sud en Oregon pour nous diriger vers le Mont Hood, un des nombreux volcans de la chaîne des Cascades qui se déroule de la frontière canadiennes jusqu'au milieu de l’Oregon. Plus haut pic de l’Oregon culminant à 3371 m, il comporte le seul domaine ( en fait une piste assez courte) skiable praticable toute l'année, mais à l'allure ou fondent les glaciers dans ce coin du monde je ne pense pas que cela va durer longtemps.

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La tache blanche en plein milieu, c'est LA piste de ski d'été

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Après cette visite rafraîchissante( nécessaire car les températures sont caniculaires) nous remettons le cap au nord sur Laevenworth, en longeant les volcans de la chaîne des Cascades que l'on devinent dans la brume,en particulier le Mont Mc Adams et le Mont Rainier et ses 4392 m d'altitude. Et ne pas oublier le mont St Helens et sa terrible éruption de 1980 qui a provoqué le pire glissement de terrain de l'histoire humaine et enterré plus de 600 km2 de forêt sous des millions de tonnes de roches et de cendres volcaniques.

Nous arrivons enfin à Laevenworth un village bavarois en plein cœur de l'état de Washington dont l'histoire est étonnante. Construit avec la ligne de chemin de fer reliant Saint Louis au nord ouest, devenue une ville de bûcherons, elle a failli disparaître quand la tracé de la ligne a été modifié. Deux de ces citoyens visionnaires ont alors décidé de miser sur le tourisme et de la transformer en ville bavaroises ce qu'elle est aujourd'hui. Précisons que plus de 25 % de ces habitants sont d'origine allemande ce qui a bien aidé à cette transformation. Bien sur c'est kitsch à mourir, mais l'on se croirait vraiment au cœur de la Bavière avec en particuliers toutes les indications en écriture gothique.

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Nous remettons alors le cap à l'est pour retrouver un méandre la Colombia River et des paysages étonnants. On passe d'immenses forêts à de quasi déserts avec champs d'éolienne à tel point que l'on se croirait dans le désert de Mojave beaucoup plus au sud, à des étendues immenses de cultures céréalières, fruitières et …. vinicoles. Le tout bien entendu seulement rendu possible par l'irrigation intensive. Étonnez vous ensuite que toute cette partie ouest des USA manque cruellement d'eau.

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On culive aussi l'amour des vieilles bagnoles

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Même sur une aire de repos la petite nappe rouge est de vigueur

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Avant d'arriver nous passons encore par les gorges de la rivière Kootenai belle et sauvage à souhait où s'est tourné les meilleures scènes du film « La rivière sauvage »avec Merryl Streep.

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Nous n'aurons visité ni Seattle ni Portland alors que se sont pourtant des villes passionnantes. Mais les grosses chaleur ne nous donnaient aucune envie de traîner nos baskets dans des rues surchauffées. Et comme une ville se visite à pieds où pas….

Petits regrets quand même, mais le voyage est une suite de choix et nous n'aurons pas fait celui là.

 

25 août 2016

Les Chicoufs en Colombie Britannique

Pour les rares qui ne saurait pas ce qu'est un chicouf, c'est très simple :

- chic les petits enfants arrivent

- ouf ils s'en vont

Cette question de définition réglée (désolé ma fille) passons au vif du sujet, c'est à dire la superbe boucle que nous venons d'effectuer en compagnie de Kezian et Mael dans cette" Beautiful British Colombia"

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comme le disent  les plaques de cette province. Magnifique elle l'est assurément à tel point que parfois j'avais l'impression que tout le Canada passait ces vacances dans la région. Que choisir dans la diversité des paysages et des sites traversés tout au long de ces quinze jours et des 2500 km effectués. C'est vrai que cela fait beaucoup de km surtout avec notre monstre videur de porte-monnaie, mais si nous voulons aller dans les montagnes rocheuses depuis Vancouver et ne pas revenir par les routes empruntées à l'aller nous n'avions pas tellement le choix. On regrettera peut être l'aller retour Lake Louise-Banff, et encore car les paysages traversés en valent le coup.

J'espère surtout que nos 2 ados retiendront quelques unes des images ci-dessous, même si cette liste n'est pas exhaustive

- l'allée des glaciers qui se transforme en allée des touristes. Cette allée entre Lake Louise et Jasper est juste magique. Située sur la ligne de séparation des eaux entre l'Atlantique et le pacifique au pied de l'immense glacier Colombia qui alimente en eau une grande partie du Canada grâce à ces 3 fleuves qui se jettent dans les 2 océans précités et l’Arctique. Ce ne sont que sommets majestueux, glaciers suspendus et langues glacières descendant pratiquement dans la vallée comme le glacier Athabasca. Ce qui permet malheureusement au bus de tourisme de monter sur le glacier...Et oui vous avez bien lu !!!!  Et comme partout sur la planète, ici plus qu'ailleurs ces glaciers fondent comme neige au soleil.La glacier Athabasca ci-dessous a déjà perdu plus de 60% de son volume soit 350'000'000 de m3 de glace

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Le seul gros bémol c'est qu'en visitant Lake Louise et Banff ont à l'impression d'être à St-Moritz ou Courchevel au coeur de l'été. Certains des plus beaux endroits ressemblaient même à la côte d'Azur au mois d'août. Mais les paysages restent sublimes

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- les beaux bivouacs 

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- l'épopée des saumons. C'est une belle histoire que celle des saumons qui remontent les rivières parfois sur plus de 1000 km pour venir se reproduire et mourir là où ils sont nés.

IMG_1314Saumon chinok sur le haut de la rivière sweeft

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- les lacs et rivières aux couleurs d'ailleurs

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- nos amis les animaux  

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gentil, pas gentil.. on a préféré rester dans le bus

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Alors mon gros on se promène..

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- les belles parties de pêche. Un pêcheur heureux et éthique est un pêcheur qui prend ET qui relâche. Mais un grand-père heureux aurait préféré que ces petits fils ne relâchent pas les 3 superbes saumons qu'ils ont pris le dernier jour. On a quand même pu manger des belles truites ramenées par les 2 ados

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on prend...

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...et on relâche

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Voilà la boucle est bouclée, nous sommes de retour à Vancouver, on a rendu le monstre, mis les 2 ados dans l'avion, passé pour la Xième fois au garage pour régler nos problèmes de freins et de pompe de refroidissement du turbo. Il reste bien une alarme catalyseur, mais on espère qu'elle va disparaître ou ne pas nous gêner pour la suite du voyage. On verra bien de toute façon de ce côté de l'Atantique Nord ils ne savent pas que faire d'autre que nous dire, "on ne peut pas entrer dans le programme des voitures européennes". Demain on quitte Vancouver et son soleil de plomb pour nous diriger d'abord vers Yellowstone et ensuite cap à l'est par les States ou la Canada, on a pas encore décidé.

 

10 juin 2016

De la Sierra Nevada à San Francisco

On part de notre bivouac à 2000 m avec une température de 22 °C et plus l'on descend plus les paysages changent et surtout plus la température augmente. On quitte rapidement les forêts de conifères pour trouver d'abord les feuillus, puis des collines pelées déjà jaunie par la sécheresse parsemées d'arbres pour se retrouver rapidement, d'abord dans les cultures d'agrumes puis celles de céréales. Les cultures sont seulement rendues possibles par irrigation et arrosages intensifs. Nous nous retrouvons ensuite dans le désert avec une température de 38°C, ceci à environ 70 km de la côte pacifique. Et tout d'un coup on voit les températures chuter rapidement pour se retrouver au bord de l'océan avec un petit 17°C. Une telle chute de température si rapide, nous n'avions encore jamais vécu.

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C'est ensuite la remontée de la côte, sur une route fantastique accrochée à la falaise, parfois coincée entre le précipice et la paroi et parfois sur une lande fleurie, le spectacle est remarquable, un peu gâché par le brouillard venant de l'océan; c'est d'autant plus dommage qu'à moins d'un km de la côte le ciel est d'un bleu intense.

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Après une nuit passée dans un camping où l'on s'est fait escroquer de 75 dollars ( tous les autres étaient pleins et le camping sauvage non autorisé) nous voilà arrivé à Monterey pour visiter son superbe aquarium.

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Une petite bouffe et quelques heures plus tard, nous entrons dans le réseau d'autoroutes traversant San Fancisco devant nous mener à Berkeley par un double pont géant traversant la baie de San Francisco. C'est chez Jean Pierre et Yael connus au Mexique(voir article « une belle rencontre » de février 2016)) que nous allons nous poser quelques jours pour visiter la ville et ses environs. C'et une ville sympa, ouverte, vivante, différente, pleine d'énergie, mais sans l'effervessence de New York par exemple, où l'on a plaisir à se promener,même si ces multiples collines vous cassent vite les pattes.

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 Nostalgie

Nous sommes reçus par Jean-Pierre, Yael étant malheureusement absente , avec gentillesse et simplicité, sans chichis comme si nous étions des vieux amis alors que nous ne les avions rencontrés que pendant 2 jours il y a maintenant 4 mois. Jean-Pierre, en plus d'une culture étendue, a un sens de l'humour développé, joue au tennis,( il me fait lever à 7 heures pour aller taper avant le petit déj) et aime le foot, que puis-je espérer de plus. Un vrai bonheur que ces trois jours passés à Berkeley, terminés par une belle ballade et un pic nique 1000 mètres au-dessus de San Francisco avec une superbe vue sur toute la baie.

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2 juin 2016

Les grands parcs du sud- suite

Zion National park

Situé à une centaine de km au sud ouest du Bryce Canyon, le Zion fait partie du même système géologique. Creusé par la Virgin River durant plusieurs dizaine de millions d'années il se différencie du grand Canyon et du Bryce par le fait que l'essentiel de la visite se fait au fond du canyon à une altitude d'env. 1200 mètre. Corollaire de cette altitude il y fait beaucoup plus chaud. La chance continuant à nous poursuivre nous l'avons visité par un temps superbe avec tempête de ciel bleu. Pour les courageux dont nous ne faisons pas partie, il est possible de remonter du bas du canyon jusqu’au sommet des magnifiques gorges rouges dont l'altitude culmine à 2500 mètres.

L'essentiel des visiteurs qui vient juste pour cela, remontent le long de la Virgin River d'abord sur un chemin pédestre bétonné(eh oui) ensuite directement dans la rivière ( les narrow's) que l'on peut remonter sur plusieurs km en ayant de l'eau d'abord à mi-cuisses, ensuite jusqu'à la ceinture et plus haut. Des passages nécessitent de savoir nager. A cette époque de l'année l'eau est encore assez froide. Comme ma belle n'était pas trop motivée je me suis contenté de remonter quelques centaines de mètres jusqu'au premier passage où il fallait vraiment se mouiller.

Le week end du Memorial Day étant terminé, nous pensions naïvement que ce ne serait pas la foule des grands jours, grossière erreur, c'était au moins aussi fréquenté que les parc précédents. Heureusement, comme le dit notre pote Alain, l'impeccable organisation américaine de ces parcs permet que ce ne soit pas trop le b….La circulation est interdite et l'on se rend d'un point à l'autre par un système du bus navette très performant.

Bon sur nos impressions maintenant, je ne sais pas si nous devenons un peu blasé, mais même si c'est très beau, cela n'a pas la majestueuse beauté du grand Canyon, ni la sauvage perfection du Bryce. Nous y avons quand même passé une journée superbe terminée par un bivouac au bord du lac Mead en ayant vers les 5 heures du soir battu le record de température du voyage avec un bon petit 40.5 °C. La nuit fût disons caliente, mais pas pour la galipette.

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On pense être seul au monde....

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...ben non

 

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Hotel Amargosa

C'est depuis l'entrée Death Valley Jonction que j'écris ces quelques lignes, dans un hôtel hors d'âge, construit par une compagnie minière pour ses ouvriers, abandonné à la fermeture de la mine, repris et rénové en 1967 par Marta Becket une ancienne danseuse étoile des ballets New Yorkais. Elle y a donné des performances, comme le disent nos amis ricains, jusque vers 2012 à l'âge respectable de 88 ans. De nos jours des spectacles sont toujours donné dans le petit théâtre construit par M. Becket, de octobre à mai. C'est vraiment un lieu étrange, au milieu de nulle part qui de prime abord ne donne pas envie de s'arrêter. Une fois la porte passée, de part l'atmosphère et l'ambiance surannée on ne regrette pas un instant sa décision. Nous y passerons une bien meilleure nuit que dans notre bus surchauffé.

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Sur les routes de nos rêves
  • Notre voyage de Montevidéo à Halifax en passant par Ushuaia, la remontée des 2 amériques jusqu'en Alaska et la traversée du Canada, en Bus VW T5 + les 2 traversées de l'Atlantique. On repart vers l'Australie mais sans notre bus.
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